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(NKL) Juliette + reine blanche

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ㄨ Hiboux : 216


MessageSujet: (NKL) Juliette + reine blanche Ven 18 Déc - 17:49



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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Ven 18 Déc - 18:33

Pseudo
Jamais je ne t'abandonnerais, jamais.  

AGE - Il y a fort longtemps que je ne compte plus, je suis morte lors de ma vingt-et-unième années à Vérone et désormais j'ai 28 ans depuis bien des années.
DATE & LIEU DE NAISSANCE - Lors de ma première vie je suis née durant une nuit d'été, le 16 juillet dans la demeure des Capulet à Vérone.  Mais rassurez vous à Storybrooke et surtout depuis la malédiction ma date de naissance est le 24 avril dans cette même ville.
ORIENTATION SEXUELLE - hétérosexuel.
SITUATION MATRIMONIALE - C'est assez compliqué à définir.
GROUPE SOUHAITE - Maudit
CONTE & PERSONNAGE - Juliette Capulet dans Roméo & Juliette
Les éclairs déchiraient le ciel noir de Vérone. Leur grondement faisait vibrer les murs du château. Fasciné par leur force et leur beauté je les examinais, légèrement  caché derrière le rideau rouge de ma chambre. Le spectacle que m’offrait le ciel était sans égale et je devais avouer qu’il m’effrayait un peu. D’après ce que m’avait dit ma nourrice, parfois lorsque les éclairs touchaient la terre ils créent un feu. J’ignorais comment cela était possible, mais je savais une seul chose : ils étaient puissant. Entendant ma porte s’ouvrir, je tentais de rejoindre mon lit avec rapidité. En un plongeon parfaitement bien réalisé j’atterrissais dans mes draps. Voyant une petite tête blonde apparaitre dans l’embrasure de cette dernière je souriais. «  Qu’est-ce qui t’arrive Rosie ? » Un autre bruit de tonnerre accompagnant la fin de ma phrase fit sursauter ma cadette qui m’apprit des sanglots plein la voix qu’elle avait peur. « Viens dormir avec moi ! » concluais-je sans la moindre hésitation et avec une voix naturellement amante. Rosaline ne se fit pas priée longtemps avant de courir vers mon lit, son oreiller traînant par terre. Tandis qu’elle s’installer dans le lit je jetais un dernier regard vers ma fenêtre. « Merci Juliette » Laissant échapper un léger rire je lui déposais un baiser sur le front en lui demandant de dormir.  


Roméo hantait mes pensées, comme toujours depuis que je l’avais rencontré. En cet instant j’étais en train d’arpenter les rues de la ville, dissimuler dans ma cape noire, je ne voulais pas rentrer chez moi. Je n’avais point envie de supporter l’ambiance macabre qui régnait dans ma maison d’enfance. Depuis, que mon père avait décidé qu’il me marierait, tout avait changé. Il était hors de question que mon géniteur m’offre en présent pour lier une alliance. Je n’étais pas une esclave et encore moins un objet de vente. Qu’importe ce qu’il m’en coutera, je me bâterais jusqu’au bout. Récemment, pour ne pas dire la veille j’avais déserté le repas que ma mère avait prit la peine de préparer. J’avais lâchement abandonné ma sœur ce soir-là, mais le pire dans tout cela c’est que je l’avais fait sans ressentir la moindre culpabilité. J’ignorais ce qu’il c’était passé durant cette nuit-là, je ne le saurais probablement jamais d’ailleurs. Une chose est sûre ce repas avait changé ma petite-sœur. C’est en la voyant passer au croisement de la rue en face de la mienne, disparaissant dans la pénombre d’un pas pressé que mon cœur s’affola légèrement. Mon instinct de grand-sœur s’alarmant, je la poursuivais, au pas de course, tout en gardant un certain périmètre de sécurité afin de découvrir ce que Rosaline avait en tête.
C’est ainsi que je vis ma sœur en face de la porte de l’Église, sa main droite posée sur la porte en chêne massif, je fronçais légèrement les sourcils, je ne savais pas ce qu’elle avait en tête, mais je ne voulais pas savoir. Un mauvais pressentiment me tordant l’estomac, je retirais mon capuchon, et avançais vers elle, silencieuse. Une fois à sa hauteur, je posais ma main sur le bras de ma petite merveille, tout en gravant mon regard dans le sien, un faible sourire étirant mes lèvres malgré mon regard inquisiteur qui révélait les nombreuses informations qui fusaient dans ma tête. « Allez, on rentre à la maison. » articulais-je sans pour autant détacher ma main du bras de ma sœur, afin d’accompagner son geste quand elle détacha sa main de la porte de l’église.


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Lorsque j’étais Juliette Capulet, certaines personnes aiment dire que je suis une fille sentimentale, notamment mes parents. Durant ma vie au monde des contes, tout le royaume me prenait pour une fille naïve et insouciante. Étant donné que j’ai été élevé par  des aristocrates, j’ai appris toutes les règles de conduite. De plus j’aime la justice. Je suis aussi têtue qu’une mule ce qui me vaut un nombre incalculable de remarque de mes parents. Contrairement à ma mère, je ne suis pas soumise à l’autorité des hommes. Enfant je voulais tout faire comme elle. Je me disais que si je me comportais comme elle peut être qu’un jour elle me porterait autant d’attention que celle que ma nourrice me portait. Mais, une fois que j’eus rencontré Roméo tout changea, mon asservissement à ma famille se fissura. L’amour avait tout emporté si bien qu’avant la malédiction j’avais décidé de tout abandonner. J’abandonnais ma famille, ma richesse, mon titre afin de vivre en paix avec l’homme que j’aimais.

douce + aimable + à l'écoute des autres + indépendante + loyale + réfléchie + méfiante + têtue + maniaque et par maniaque je n'entends pas que j'ai des manies ou quoi que ce soit d'autres. Je fais juste preuve d'une extrême minutie quand je réalise quelques choses  + mystérieuse, c'est le temps passé au pays des merveilles qui me rendit ainsi, étant reine je ne pouvais exprimer mes sentiments comme je le faisais avant. Je faisais donc taire mes angoisses et mes peurs ainsi que mon passé à Londres.  

Une fois arrivée à Storybrooke, mon caractère changea littéralement j’étais toujours bornée, aimante et intelligente. Seulement ma naïveté c’était transformée en rancœur et en manipulation, j’en voulais à la terre entière. Sans vraiment savoir pourquoi. J’étais toujours protectrice envers les personnes que je chérissais mais à la suite de la mort de mon frère, mon côté sombre c’est révélé.  J’étais devenue plus froide.

Depuis que la malédiction est levée,  mes trois personnalités s’entrechoquent régulièrement me rendant ainsi plus impulsive et caractérielle que jamais. J’ai l’impression que je me suis fait piéger. J’ai l’impression d’être enfermée dans une cage, de crier mais que personne ne m’entend. Parfois je l’avoue j’ai peur de devenir complètement dingue.


Tout dépend à qui vous le demandez. Quand j’étais Juliette, je n’avais aucun pouvoir sauf peut-être ma détermination si tenter que cela puisse être considéré comme un pouvoir. Cependant quand j’étais la reine blanche je pouvais contrôler le vent dans mon royaume.  


Guilia-Asylis Whitedawn
Juliette-Asylis Whiteswan
Juliette-Dawn Kingsley

Sentimentale ♅ Douce ♅ Aimable ♅ À l'écoute des autres ♅ Indépendante ♅ Loyale ♅ Réfléchie ♅ Méfiante, depuis la malédiction du cygne ♅ Têtue ♅ Minutieuse ♅ Mystérieuse, c'est le temps passé au pays des merveilles qui me rendit ainsi, étant reine je ne pouvais exprimer mes sentiments comme je le faisais avant. ♅ Introvertie, je n’exprime jamais ma peur ou mes angoisses ♅ Diplomate ♅ Impulsive ♅ Apaisante ♅ Rongée par la culpabilité ♅Haineuse parfois, bien que je refoule cette haine au plus profond de mon être de peur qu’une personne la découvre ♅ Anxieuse ♅ Orgueilleuse ♅ Possessive ♅ J’aime bien tout contrôler et dès que ce n’est pas le cas, je perds pieds et je deviens colérique ♅ Libre ♅ Rêveuse, avant de me coucher ♅ Mélancolique.

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Chère journal,
Voilà bien longtemps que je ne me suis pas confiée à toi, d’ailleurs beaucoup de chose ont changé. Je ne suis plus à Vérone, je ne m’appelle même plus Juliette. J’ai peur de me perdre moi-même. Pendant cette année maudite où nous étions dans un bordel, enfermée comme des esclaves. C'est d'ailleurs ce que nous étions des esclaves sexuelles. Finalement, après que Benvilio et Roméo nous ait retrouvé et tiré de ce lieu maudit et pervers, j’ai pris l’identité d’Elizabeth Kingsleigh de son côté ma petite sœur se prénommait Alice.
Voilà bien une chose qui n’a pas encore changé, malgré toutes les impasses, Rosaline restait ma petite sœur, Roméo restait mon unique amour malgré ses défaillances et les nombreuses épreuves qui se présentaient régulièrement à nous.
Ma seule crainte reste toujours la même, me perdre. J’ai déjà du mal à définir qui je suis réellement, j’ai l’impression de mentir quotidiennement. Mes mensonges me rongent, mais je ne peux geindre, je sais que tous ses mensonges, je les ai occasionné. J’ai écouté mon cœur plutôt que la raison et voilà où tous cela m’a mené : au pays des merveilles si j’en crois le chat magique qui nous a accueilli. Encore un pays dont nous allions devoir nous accoutumer, mais cette fois une chose à changer : Alice ou plutôt Rosa a disparu. Lorsque nous nous sommes réveillés, elle n’était plus là. Je pense que c’est cela qui m’a poussé à écrire, j’avais besoin de mettre de l’ordre dans ma tête. Je devais comprendre, je dois comprendre. Il faut que je la retrouve.


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Ces gens me font confiance, ils nous font confiance. Ils pensent tous que je m’appelle Elizabeth, ils pensent tous que nous sommes des personnes honnêtes. Cependant, comment être honnête quand on passe notre vie à mentir aux personnes qui nous ont offert l’asile. Lorsque nous sommes arrivés à Wonderland, nous n’avions rien. Nous ne savions même pas où nous étions, seul le chat de cheshire était là, à ricaner et à parler de chose dont ont ne comprenait même pas un traitre mot à son charabia. Puis il y a eu ses gens, ses magiciens, les rebelles, ceux qui avaient fuis la tyrannie de la Reine de Cœur. Ils nous ont offert un foyer, des biens, ils nous ont fait confiance et nous on leur ment impunément.
Depuis la disparition d’Alice, Benvilio et Roméo sont souvent en déplacement, ils la cherchent. Ils ne veulent pas de moi avec eux, trop dangereux, d’après eux. Pourtant j’ai toujours, toujours, réussis à la retrouver. Lorsqu’elle s’était rendue à la cathédrale de Vérone, bien décidé à prêter serment, c’est moi qui l’ai retrouvé ! Pas eux, moi ! Il y a quelques heures, le mage qui m’a pris sous son aile depuis la disparition d’Alice, m’a pris sous son aile, ma parlé d’une vielle prophétie. D’après les rebelles, cette prophétie, parle de deux sœurs venues d’un autre pays, une contrôlant le temps et l’autre à l’esprit plus sombre mais dont l’âme reste pure. C’est cette femme, qui aidée par sa sœur et deux hommes, sauvera les habitants de Wonderland en mettant fin au règne de la Reine de Cœur.
J’ignore si cela est vraie, d’ailleurs j’ai de sérieux doute, si je suis bien leur raisonnement c’est moi qui devrait contrôler la météo, or j’en suis incapable. Jusqu’à preuve du contraire, je suis passée du stade humaine à celui de cygne avant de redevenir humaine à temps plein, mais je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai des pouvoirs. Je ne comprends, plus rien, je deviens littéralement folle dans ce pays. Il faut que je retrouve Alice. Il faut que je la retrouve et qu’on élucide tout ce bazars ensemble.


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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Ven 18 Déc - 18:35


Juliette Rose Capulet
JE SAIS LA SENTENCE POUR L'INDÉCENCE DE MES PENSÉES. J'AVAIS L’INNOCENCE, J'AI EU L'INSOLENCE D'AVOIR OSÉ.
Tout commença, il y a vingt huit ans, dans une ville d’Italie où deux familles se faisaient la guerre depuis des centaines et des centaines d’années. Cette ville se nommait : Vérone. Les deux familles quand à elles étaient réparties aux deux extrémités de cette dite ville. Les Capulet se trouvaient au Sud et les Montaigue au Nord. Comme tant de familles ennemis elles se disputaient le centre du territoire, désireuse de voir la famille ennemie terrassé et son nom éradiqué, pour régner en maître sur Vérone. Quant à moi je suis Juliette Capulet, l’aînée de la famille. Six ans après ma naissance naquit une petite fille, qui allait devenir mon bien le plus précieux : Rosaline. De l’autre côté de la ville, les Montaigue donnèrent naissance à un garçon : Roméo, certainement le plus grand malheur de mon père, qui savait que les Montaigue allaient pouvoir faire perdurer leur nom, tandis que lui, il n’avait que des filles. Ô ne vous méprenez pas, le seigneur Capulet aimait ses filles, à sa manière dira-t-on, mais il aurait préféré avoir au moins un homme dans cette histoire. Si les maîtres de cette ville, se faisaient la guerre sans la moindre pitié, et avaient fait en sorte que leur progéniture ressentent exactement la même haine que eux envers leur voisin des extrêmes, notre histoire nous prouvera qu’ils ont échoués lamentablement.

Do, ré, mi, fa, do mineur, ré majeur, toutes ses notes tournaient et retournaient contre les parois de la salle de cours dans laquelle j’étais enfermé depuis plusieurs heures déjà. Juliette pas comme ça ! Juliette ce n’est pas le bon accord. Juliette par-ci, Juliette par-là. Je n’en pouvais plus. Dès que mon professeur eut le dos tourné, je sautais du banc avant de courir hors de cette maudite pièce, profitant du fait que ma nounou soit en train de s’occuper de Rosaline.

« Juliette ! Juliette revenez-ici votre leçon n’est toujours pas terminé »

Rigolant aux éclats, je continuais de courir couverte par les protestations des femmes de ménage qui s’échiner à rendre l’escalier plus brillant que jamais. Entendant mon institutrice me courir après, je prenais les escaliers destinés au personnel de la maison, qui me couvraient de bonne grâce, un passage dans la cuisine où je dérobais une pomme à la voler, avant de m’éclipser dehors. J’avais envie de jouer. Peut-être une fois là-bas je retrouverais mon cousin, Tybalt et nous pourrions échapper à nos instituteurs ensemble. Tout comme moi, ce dernier n’aimait guère apprendre. Tandis que les échos des cris de l’institutrices s’atténuer, je sortais de ma cachette et entamais une nouvelle course jusqu’à la sortie. En quelques minutes j’avais atteint mon but. Levant mon jupon avec grâce et rapidité je courrais vers l’extérieur du château prête à découvrir le monde. Depuis toujours, j’adorais sortir des limites du château. Là-bas, le monde et les gens étaient différents, j’adorais me cacher derrière cette cape commune que j’avais dissimulé derrière le buisson près du portail. Enfilant cette dernière je m’aventurais seule hors des limites fixaient par mes parents.

C’est ce jour-là que je le vis pour la première fois : Roméo Montaigue. Ce dernier m’avait bousculé avec violence. Bien entendu cela avait été un accident. Malgré tout j’avais été véritablement vexé par ce geste. Je n’étais pas habitué à être ainsi malmené aussi je lui avais parfaitement bien fait sentir mon mécontentement. Il était accompagné de deux de ses amis, après que ce dernier m’eut présenté ses excuses plus par politesse que par sincérité, il se présenta sous le nom de Roméo. Je me souviendrais toujours de la manière dont il m’avait regardé ce jour-là. Pour ma part j’avais préféré me présenter sous le nom de Rose, qui était en réalité mon deuxième prénom. Cependant j’avais eu peur qu’il ne puisse me reconnaître si je me présentais sous ma véritable identité. Après cette rencontre les trois garçons étaient repartis à leur jeu tandis que de mon côté j’étais rentrée au château.




Dix ans étaient passées, dix ans que j'avais croisé ce Roméo impétueux dont j'avais laissé mon esprit l'effacer un peu plus chaque nuit, ne gardant en mémoire que son nom et ses yeux malicieux et son sourire impétueux. Seulement, en dix ans beaucoup de choses avaient changé, mon père s'était récemment intéresser à ma vie, et si pendant des années j'avais désiré que ce jour arrive, ce n'était plus le cas. En temps qu'aînée, je devais me marier la première. Malheureusement, il semblerait que je n'étais pas libre de choisir quel homme aimer. Monsieur Capulet voulait me donner à Pâris, un comte en tout point égale à mon géniteur. Afin de me pousser à accepter le désir de mes parents, ma mère avait fait ce qu'elle savait faire de mieux : organiser un bal en mon honneur.

La musique enivrait chacun des invités. De mon côté je n’avais pas l’esprit à la fête, mon masque bien ancré sur mon visage je m’efforçais de sourire. Un sourire qui était loin d’être sincère. Depuis que  mes parents m’avaient annoncé qu’ils voulaient me marier à Pâris, je ne pouvais m’empêcher de repasser la scène dans ma tête. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il qu’ils s’occupent de moi uniquement dans le but d’agrandir leur puissance. Cet homme, que j’étais censée épouser habitait au château avec nous depuis plusieurs semaines. Je ne le supportais pas, lui et ses bonnes manières tellement surfaite. Il voulait tellement être parfait que cela me dégoûtait. Tout en lui me répugnait de son sourire, à ses manières de parler en passant par sa manière de s’habillait. Malheureusement, comme souvent je n’avais pas mon mot à dire. D'après mon père, ce gentilhomme était l’homme parfait pour moi. Qu’en avait-il de ce qui me fallait ? Lui qui n’avait d’yeux que pour sa guerre avec les Montaigu. Lui qui désirait avoir le plus beau, le plus grand, le plus puissant royaume. Il était comme ce comte  Pâris égoïste et aveuglé par l’argent. Si depuis ma plus tendre enfance, j’avais tendance à me rebeller légèrement, sans pour autant décevoir mes géniteurs, cette fois je n’allais pas me laisser faire. J’avais le droit de choisir qui aimer et ce Pâris ne  faisait pas partie de mes projets.

« Juliette, mêlez-vous à la foule avant que votre père ou le comte ne remarque votre isolement, cette fête a été organisé en votre honneur. »
« Je n’ai guère envie de danser ce soir nourrice, je n’arrive pas à oublier ce mariage que mes parents veulent m’imposer … Pourquoi ? Pourquoi suis-je contrainte de me  marier ? »


Me retournant vers ma nourrice, j’apercevais son sourire se tordre légèrement. Baissant les yeux, je souriais légèrement, retenant un rire désespéré de s’échapper de mes lèvres :

« Vous pensez donc comme moi, nourrice, cette situation n’est pas acceptable»


Un soupir en provenance de la femme qui m’avait élevé fut la première réponse à laquelle j’eus droit. Je le savais, elle pensait comme moi, fermant légèrement les yeux, je gravais un faux sourire sur mes lèvres quand ma nourrice s’exprimait après m’avoir forcé à la regarder :

« Juliette, nous trouverons une solution ne t’en fais pas. Pour l’heure vous devez descendre et vous mêler à la foule sans quoi votre Pâris risque de vous retrouver et vous ne pourrez pas vous en défaire. Sans compter que si mademoiselle Rosaline vous trouve aussi mélancolique, vous allez lui briser le cœur. »


Hochant la tête en signe d’acceptation, je lui déposais un baiser sur la joue bien décidé à faire semblant pendant une soirée. Ma nourrice avait raison, Rosaline avait déjà du mal à encaisser la nouvelle. Tout comme moi, elle n’apprécie pas le « cadeau » que notre géniteur vient de me faire. La présence de Pâris l’excède presque autant que moi. Je me devais de dissimuler cette tristesse au moins pour la soirée, ma petite-sœur avait le droit de s’amuser.


C’est durant cette soirée que je le revis. Comme dans mes souvenirs il était accompagné de ses amis. Automatiquement, je m’avançais vers eux, j’étais comme hypnotisée par ce dernier qui contrairement à moi semblait tout à fait à son aise dans toute cette foule. Mon esprit, reprenant le dessus, je stoppais mon avancé brusquement, qu’est-ce-que j’étais en train de faire ? Je ne pouvais pas aller le voir. Nous nous étions vu qu’une seule fois il y a dix ans. Si de mon côté, je n’avais pas oublié ce petit garçon effronté, comment être certaine que c’était aussi son cas ? J’étais pathétique ? Sans compter que lors de notre première rencontre je ne lui avais même pas donné mon véritable prénom. Je ne pouvais décemment me présenter à lui ! Après avoir vérifié que personne ne s’était aperçu de mon changement de comportement, je m’éclipser non pas sans un dernier regard à l’encontre de Roméo, passant devant mon cousin qui me stoppa un instant.

« Juliette, t’es certaine que ça va ? J’ai appris pour ce Pâris, t’en fais pas je le laisserais pas faire si tu n’es pas d’accord avec ce mariage. »


Déposant un baiser sur la joue de mon cousin, je me forçais à lui sourire afin de le rassurer mais surtout pour qu’il lâche l’affaire. Le remerciant brièvement, je l’informais que j’évitais le fameux compte, avant de repartir, vers la piscine.

Deux heures plus tard, Roméo m’avait retrouvé, ou du moins il m’avait trouvé alors qu’il cherchait ma petite sœur. Un détail que j’apprendrais des années plus tard. J’étais au bord de la piscine, mes orteils chatouillant l’eau pensive. Je cherchais la solution miracle, celle dont Tybalt ou encore ma nourrice m’avait parlé. Pourtant malgré tout mes efforts, je ne voyais aucune issue, qui me permettrait de rester dans ma ville d’origine. Partir ? En étais-je au moins capable ? Non, certainement pas, j’aimais ma famille malgré tout, je savais qu’en restant à Vérone j’étais en sécurité. Était-ce le cas ailleurs ?

«  Que fait une si jolie jeune fille seule pendant une telle fête ? »

Cette voix inconnue, eux au moins l’audace de me tirer de mes sombres pensées qui avouons le ne me menaient pas très loin. Manquant de tomber à l’eau, je reculais, me relevant afin d’être un minimum en adéquation avec les règle de bonne conduite. L’obscurité m’empêchant de découvrir qui se dirigeait vers moi avec ce pas assuré je répondais avec un brin d’insolence, digne de la Juliette que j’étais :

« Elle s’ennuie ! Ces fêtes se ressemblent toutes mais je vous retourne la question. Pourquoi avez-vous quitté cette fête ? »
 

Un rire accompagnant mon interrogation, je plissais légèrement les yeux, m’interrogeant toujours sur l’identité du jeune homme, avant que les lanternes qui entouraient la piscine ne vienne éclairer le visage de l’envahisseur : Roméo. Mon cœur faisant un bond, je sentais mon estomac se nouer, tandis qu’il m’imiter avec cette moue mi-insolente, mi-amusée sur le visage

« Il s’ennui, Roméo et vous êtes ? »

Un rire s’échappant de mes lèvres, je saisissais la main qu’il me tendait en faisant mine de ne pas connaitre l’identité du fameux Roméo, un léger pincement au cœur à l’idée qu’il ne se souvienne pas de notre rencontre, malgré la libération de ne plus être obligée de mentir.

« Enchantée, Juliette,… (Marquant une légère pause j’ajoutais légèrement désespérée) Juliette Capulet autant vous le dire vous auriez fini par le savoir. »

Un sourire amusé, se greffant sur le visage du fils de l’ennemi, je récupérais ma main avec douceur pendant que ce dernier demandait :

« Enchantée, puis-je essayé de rendre la soirée de vos parents moins ennuyante ? »
« Vous pouvez toujours essayer ! »

Acceptais-je en rigolant tout en me rasseyant, plongeant mes pieds dans l’eau, excitée à la simple idée de passer quelques temps avec cet homme qui m’intriguait depuis tant d’année. Nous parlâmes durant un peu plus de deux heures. Je n’avais pas vu le temps passer, mon cœur avait chevauché comme un fou dans ma poitrine. Le charme fut momentanément rompu par les cris de mon cousin, hurlant à l’invasion des Montaigu. Une accusation qui n’entra pas dans un oreille de sourd, sans crier garde les deux acolytes de Roméo firent leur apparition et ce dernier s’échappa après un bref baise main et la promesse de futur retrouvaille.
Sonnée, je me retrouvais seule devant ma piscine et quelques secondes après leur disparition ma solitude fut une nouvelle fois rompue par les gardes de ma famille, qui manquèrent de me faire tomber à l’eau. Tybalt enivré par sa haine, ne remarqua même pas mon égarement et me crû sans la moindre hésitation lorsque je lui avais affirmé que j’avais été seule avec mes pensées.

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C'est seulement à vingt ans que je comprenais enfin pourquoi nos familles étaient ennemies depuis autant d'années. Nous étions maudit. Les amants maudit, c'est ainsi que les villageois nous appelaient.
Comme toujours, j'en avais fait qu'à ma tête, j'avais foncé tête baissé me donnant à corps perdu dans cet amour impossible. Je ne savais pas à quel point j'allais faire souffrir les personnes que j'aimais. Tybalt était mort, tué par Roméo. L'homme de ma vie, venait de tué mon fidèle cousin, mon meilleur ami, mon confident,... Il l'avait tué pour vengé un de ses fidèles acolyte : Mercutio.
Voilà où l'amour nous avait mené : à la mort, une guerre entre les deux familles prenaient vie sous mes yeux, Roméo fut banni et condamné au bagne par le seigneur de Vérone, le seul qui avait réussi à mettre les rivalités entre les Capulet et les Montaigu en suspend. Ce jugement me brisa le cœur, et le seigneur Montaigu avait promis de se venger. L'avenir s'annonçait sombre et dénudé de bonheur.  



« Juliette, c’est Rosa je peux enter ? »

Fermant les yeux je me laissais tomber dans mon lit, des larmes inondant mes joues. J’étais désespérée. Rosaline voulait certainement faire de son mieux pour m’aider, mais je ne voulais pas de son aide. Je voulais être seule. La seule personne dont j’avais besoin venait de se faire exilé par le seigneur de Vérone. Ne vous méprenez pas, j’aimais ma sœur. Je l’aimais plus qu’aucune autre. Mais là, ma peine était trop grande.

« Vas t’en Rose je n’ai pas envie de te parler, j’ai envie de parler à personne ! »

C’était dit. Ce fut la dernière phrase que je prononçais. J’avais pleuré, envisagée toutes les solutions, je ne pouvais plus être Juliette Capulet. Depuis que j’avais rencontré Roméo, j’avais quitté son monde, mais cette fois-ci je ne pourrais m’en sortir moi-même.
Il fallait que je me reprenne. Cessant de pleurer, je changeais de robe optant pour une tenue moins tape à l’œil et passe partout. La nuit ayant pris ses droits dans la ville de la haine je sortais de ma chambre, plus discrète que jamais.
[…]
J’y étais. Face à moi la maison ce celle que les habitants de Vérone évitaient. Toute la ville en avait peur. D’après les dires, cette femme était le diable en personne. Je devais l’avouer, j’étais littéralement morte de peur. Mon cœur battant à tout rompre je m’inspirais au calme.

« Qu’est-ce que tu fais là Juliette ? »
« Rosaline, ce n’est pas une place pour toi ici, rentre à la maison s’il te plait »
« Pas sans toi … »


Regardant, ma sœur avec une tristesse sans fin, je posais ma main sur son bras. Il fallait qu’elle s’en aille elle n’avait rien à faire ici. C’était une princesse, pas une roturière de bas étage. C’était dangereux ici, elle devait repartir. Lui répétant qu’elle devait faire demi-tour, je n’entendais pas la porte s’ouvrir. La sorcière était là, ce n’est qu’une fois qu’elle parla avec sa voix débordante de folie :

« Les sœurs Capulet, vous vous êtes perdues ? »

Cachant ma sœur derrière moi, je faisais face à la sorcière en lui apprenant que je n’étais guère perdu et qu’elle ne devait pas impliqué ma sœur dans cette histoire. Une parole que ma cadette se chargea de démentir quasi immédiatement. Me prenant la main avec détermination. En ce simple geste, elle avait fait taire toutes mes angoisses. Sans m’en rendre compte je lui rendais son étreinte tandis qu’elle me murmurait cette phrase que je lui disais tout le temps :

«  Pour toujours et a jamais. »

La sorcière nous invitant à entrer nous nous exécutâmes sans discuter. Je ne savais pas comment Rosaline réagirait en apprenant que j’allais demander à la sorcière une potion pour m’enfuir avec Roméo. Jusqu’ici, je ne l’avais pas prise en compte. J’allais l’abandonner, j’allais faire tout ce que je lui avais toujours promis de ne pas faire. Tandis que j’expliquais à la sorcière que je désirais une potion pour m’enfuir avec Roméo dans un autre pays la sorcière m’apprit qu’elle avait en effet quelque chose pour moi. Seulement, en prenant cette potion je devais abandonner toute ma vie à Vérone, en la buvant je ne pourrais jamais revenir en arrière, ni revoir aucune personne qui m’était chère ici. Soit ma sœur. Sentant tout son corps se tendre à côté de moi je posais la question qui me faisait le plus peur :

«  Que se passera-t-il pour Rosaline ? »
« Je suis pas médium ! »

Lançant un regard à cette dernière, je comprenais enfin en voyant la peur dans ses yeux. Elle allait devoir prendre ma place. Mes parents la forceraient à épouser le compte. Si j’acceptais cette potion je la condamnais. Je ne pouvais pas faire cela.

« Rose, est-ce que tu veux venir avec nous ? »
« Oui (me retournant vers la sorcière j’inscrivais une nouvelle clause dans notre contrat) Je veux une autre potion pour Rosaline, je payerai le prix qu’il faut, mais je l’abandonne pas ici. »
« Une troisième potion, vous éloignera encore plus de votre Roméo ! »
« Notre amour sera plus fort, mais je veux qu’elle soit toujours ma sœur dans le monde où vous nous emmènerait ! »
« Si tel et votre désir princesse alors les voici et celle-ci vous mènera à votre bien aimé ! »

Prenant les biens que me tendait la sorcière sans faire attention à son ton moqueur et condescendant, j'entendais ma sœur dehors. C’est ainsi que tout ce termina.

En buvant cette potion censée nous mener tout droit au bagne dans lequel se trouvait Roméo. Mais ça ne se passa pas ainsi. La sorcière c'était jouée de nous, pour une raison que j'ignorais. Je ne le saurais certainement jamais. La disparition des sœurs Capulet fut naître milles et une rumeur, des centaines de soldats se mirent à notre recherche. Le malheur qui incombait à la famille Capulet mit fin à la condamnation de Roméo, bien que son bannissement était toujours d'actualité. Sous le regard des fantômes tombés au nom de cet amour interdit, Benvolio, incapable de retourner auprès de son ami sans avoir la moindre piste à lui présenter, trouva à l'endroit où Rosaline et moi avion disparu deux plumes de cygne : une noire et une blanche. il ne savait pas ce que cela signifiait, ni même si ses plumes avaient un quelconque rapport avec les sœurs disparus, mais il les ramassa, se fiant à son instinct et s'en alla quérir Roméo dans le plus grand des secrets.





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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Ven 18 Déc - 19:07

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<center><div class="FondPre"><center>
<table><tr><td><img src="http://oi55.tinypic.com/15cybyu.jpg" class="GifPreV1" /></td></tr></table>
<div class="FondBoxPre"><div class="SoustitrePre">Juliette, condamnée à la dépravation </div><div class="QuotePre">DANS UN BORDEL - L’ANNÉE DE SES 19 ANS - DANS UN BORDEL - L’ANNÉE DE SES 19 ANS - DANS UN BORDEL - L’ANNÉE DE SES 19 ANS</div><blockquote>[i]Je m’étais fait bernée. Cette sorcière n’était qu’un imposteur. Elle était alliée au camp des Montaigu, elle voulait venger ses amis en offrant les sœurs Capulet aux pires crapules qu’elle connaissait. Mais surtout, elle voulait venger sa fille, qui aurait dû épouser Roméo, mais non c’était cette Juliette qui l’avait eu et ça elle ne pouvait pas le supporter. Alors quand elle m’a vu, désemparée, le regard bouffie par les larmes, accompagnée par ma sœur qui misait toute son existence sur moi, l’alliée de ma belle famille ennemie n’a plus hésité une seule seconde. Elle nous fit boire un breuvage qui nous plongea, Rosaline et moi dans un sommeil des plus profonds. Puis elle nous a vendu au gérant d’un bordel, nommait  "Les cygnes". Le principe de ce salon où tous les vices du plaisir se confrontaient était simple, l’aile des cygnes blancs était principalement tendre (enfin pour un bordel), tandis que celle des cygnes noirs était plus sulfureuse.
Lorsque je me suis réveillée, j’étais étendue au coté de ma sœur, perdue, ma tête manquant d’exploser, on nous avait changé pour nous mettre une robe rose qui ressemblait plus à une nuisette qu’à une robe. Réveillant ma sœur, un mauvais pressentiment me tordant l’estomac.  J’avais à peine eu le temps de faire émergé ma petite sœur qu’une femme des plus sulfureuse et vulgaire avait rompu notre solitude pour nous apprendre les règles de la « maison ». Puis nous avons été séparé, j’avais été mené dans l’aile des cygnes blanc et Rosaline celle des cygnes noires. Notre enfer commençait mais j’avais décidé que nous y resterions pas, nous n’étions pas des catins. [/i]<br><br>
<img src="http://img11.hostingpics.net/pics/893521222.gif" width="120" align="right" style="margin-left:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;">Je venais de me faire frapper pour la première fois. Je m’étais refusé à un homme des plus répugnants. Je ne pouvais pas être cette femme. Ces vêtements n’étaient pas les miens. L’atmosphère étouffante de ses lieux où les orgasmes envahissaient les couloirs. Si ces relations semblaient convenir aux femmes de ce lieu, ce n’était pas mon cas et j’en avais payé le prix. L’homme auxquels je m’étais refusée m’avait battue comme on n’aurait jamais osé le faire sur un chien. Recroquevillée sur moi-même j’avais attendu que cela passe, mes pensées dérivant vers mon mari. J’encaissais les coups, en poussant des cris étouffés de souffrance qui semblaient comblés mon agresseur de bonheurs. Après plusieurs longues et interminables minutes, je m’évanouissais.
Lorsque j’avais repris mes esprits, j’étais nue. Mes jambes écartées, au-dessus des couvertures froissées, mais toujours pliées. Il m’avait violé, profitant de mon inconscience pour assouvir ses désirs pervers. Écœurée, je courais vers le lieu qui me servait de salle de bain et vomissait sans ménagement, des larmes ruisselants sur joues couvertes d’hématome. Croisant mon reflet dans le miroir, je grimaçais il m’avait défiguré, ma lèvre était fendue. Mes yeux entourés d’horrible orifice rougeâtre douloureux. Je savais qu’un autre homme allait finir par arriver. Il fallait que je parte maintenant, j’allais retrouver ma sœur et nous partirons ensemble. Qu’importe où nous irions, ça sera toujours mieux qu’ici. M’habillant sommairement, je sortais de ma chambre, me retenant pour ne pas prêter attention aux différents orgasmes, qui accompagnaient mon avancé douloureuse.
Après plusieurs minute et chambre ouverte qui m’avait offert plus de vision cauchemardesque sur le sexe qu’autre chose, j’avais fini par la trouver attachée à un lit. J’ignorais où été passé l’homme qui l’avait ainsi attaché, et à vrai dire j’en avais rien à faire. Il ne la toucherait pas, pas tant que je serais en vie.

[center]« [color=#cc9999]Juliette ![/color] » [/center]

Une larme roulant sur ma joue gonflée, je sentais ma larme se posait sur ma blessure à la lèvre, courant vers le lit de ma sœur, je la libérais ignorant les questions que cette dernière me posait sur mon état. Une fois cette dernière libérait je la prenais dans mes bras ignorant si elle avait déjà subi les foudres des hommes sur elle.

[center]« [color=#ffccff]Rosaline, on doit s’en aller, je suis tellement désolée petite sœur je n’aurais jamais dû aller voir cette femme. J’aurais dû t’écouter et te faire entrer dans ma chambre. Je suis tellement désolé ma Rosa. [/color]»[/center]
 
Ensemble nous avons tenté de fuir, mais lorsque nous avions tenté d’ouvrir la porte, nous nous étions retrouvées projetées contre le mur. Automatiquement, les volets de notre prison se fermèrent en un claquement sinistre avant que la femme flippante qui nous avait accueillis ne descende les escaliers, ses talons claquant contre les marches de verre.

[center]« [color=#FCCC11]Les sœurs Capulet … Décidément vous allez pas me rendre la vie facile ! Cessez de penser à fuir cette demeure, vous appartenez à ces murs et rien de ce que vous pourrez faire ne changera ca. Vous m’appartenez princesses ! Ici vous n’êtes plus rien. [/color]»
[/center]

[i]Les mois qui suivirent, je continuais à résister. Je prenais des coups, j’étais punie, enfermée. Affamée parfois, mais je tenais bon pour Rosaline. Je savais qu’elle était quelques part dans l’aile noire, dans une autre chambre pour ne plus que je la retrouve. Je la voyais parfois au loin, au détour d’un couloir. Je me maudissais pour avoir offert à ma sœur cette vie de catin, une vie à laquelle il était apparemment impossible de fuir. Pendant, chaque seconde je m’étais accroché à l’espoir que Roméo me retrouve, il devait être au courant de notre disparition. Il devait nous chercher. Il le fallait de mon côté je résistais, surtout pour la forme car au final les hommes qui voulait mon corps finissait par l’avoir de gré ou de force. Consentante, inconsciente, attachée il n’en avait qu’à faire tant qu’il pouvait faire ce pour quoi ils avaient payé.
A partir du sixième mois, j’avais perdu espoir. Le visage de mon mari disparaissait et j’avais découvert grâce à une autre fille du couloir des cygnes blanc un moyen d’échapper à toutes cette souffrance : l’alcool. J’ignore comment elle faisait pour s’en procurer. C’était sans doute un de ses habitués qui lui fournissait un peu de marchandise. Parfois elle partageait et elle m’offrait un moment pendant lequel je ne ressentais plus aucune souffrance, plus aucune culpabilité ni aucune honte.
Les mots de la maitresse de maison avaient fini par mettre cours à mes rebellions le onzième mois de mon arrivée. J’étais épuisée de prendre des coups pour rien. Fatiguée de rêver à une issue qui nous serait favorable. Je devais accepter l’inconcevable. J’étais une catin. J’étais l’esclave de la maison, et personne ne pourrait me sauver. [/i]

[center]♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅[/center]

<img src="http://45.media.tumblr.com/tumblr_lcmb90dgV21qbgmzlo1_500.gif" width="120" align="left" style="margin-right:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;">Encore une journée comme les autres, une journée où les hommes allaient se presser derrière les porte du bordel. Au rez-de-chaussée, les plus chanceuse allaient répartir les hommes pour les filles restaient dans leur chambre après avoir posé une série de question aux clients elles allaient les diriger vers l’aile est (les cygnes noirs) ou vers l’aile ouest (les cygnes blanc). Quant à nous les filles restaient dans leur chambre afin de servir de chair fraîche aux pervers venus les baiser dans le dos de leur femme, nous allions devoirs réaliser leur fantasmes les plus fous et les plus dégoûtant.
Vomissant comme à mon habitude dans mes sanitaires, consciente de ce que j’allais encore devoir faire pour ne pas avoir à subir de nouvelle blessure, je tentais de calmer mon esprit. Il fallait que je me déconnecte et tout irait pour le mieux. C’était l’histoire de quelques minutes, entre deux clients nous avions droit à une pause. Un temps de coupure destiné à nous permettre de faire à un brin de toilette et d’aborder de nouveau costume. Une des filles chargées des répartissions  frappant à ma porte, je me rinçais la bouche et partais ouvrir la porte.

[center]« [color=#cc6699]T'as de la chance le prochain est sexy, il veut un cygne blanc, à croire qu’il connait la maison, gâche pas tout j’aimerais bien l’avoir moi aussi ! [/color]»[/center]

Digne, j’haussais la tête en signe d’acceptation tandis que la trentenaire fermait la porte afin de me laisser me préparer. Des larmes inondant mes joues pendant que j’enfilais le fameux costume, j’inspirais avec difficulté. Je devais me ressaisir. L’histoire de quelques minutes, tout allait bien se passer, me répétais-je devant le miroir.
Un nouveau frappement annonçant l’arriver de l’homme auxquels j’allais devoir m’offrir, me parvenant, je déconnectais mon cerveau et me postais devant le lit en baldaquin, le visage fermée, en prononçant un « entrer » qui comme toujours m’arrachait le cœur.

[center]«[color=#66ccff] Juliette … [/color]»[/center]

Cette voix, je la connaissais. Le regard perdu, j’osais regarder mon client du matin, qui se dirigeais vers moi au pas de course après avoir prit soin de bien fermé la porte. Je mis de longues secondes avant de reconnaître l’homme que j’avais en face de moi. Mon esprit ne voulait pas accepter que mon rêve soit enfin devenu réalité. La douceur fraîche des mains de l’homme que j’avais aimé plus que de raison qui s’emparait de mes mains, je perdais une larme que ce dernier s’empressait de faire disparaître avec patience.

[center]« [color=#ffccff]Roméo … c’est impossible[/color] »[/center]

Silencieux, se dernier se contenta de me prendre dans ses bras, me serrant plus que de raison si bien que j’entendais son cœur battre contre mon oreille. Incapable de bouger, je sentais mes larmes soulever ma poitrine, tandis que je commençais à accepter son contact, ce dernier rompait le silence.

[center]« [color=#66ccff]Juliette, c’est moi, je t’ai enfin retrouvé ! Benvilio est parti chercher Rosaline, on va vous sortir d’ici et on recommencera tout loin de Vérone, loin d’ici ![/color] » [/center]

Pleurant davantage je le repoussais honteuse. Ce dernier exécutait, obéissait à chacun de mes actes non verbaux, ses bras retombant le long de ses cuisses, il résistait à l’envie de me désobéir, tandis que j’avouais incapable de le regarder.

[center]«[color=#ffccff] Ô Roméo, tu ne peux pas. J’ai essayé de m’enfuir avec Rosaline c’est impossible. Nous sommes maudites, je suis tellement désolée.[/color] » [/center]

Mon mari se rapprochant de moi, posant son index sous mon menton me forçant à le regarder tandis que de sa main libre il essuyait avec douceur mes larmes, avant d’ajouter avec douceur et détermination :

[center]« [color=#66ccff]On vous sortira d’ici, mon amour, et si nous devons tuer toutes les personnes présentent dans cet endroit pour y parvenir nous le ferons. Ca fait trop longtemps qu’on vous recherche. On n’abandonnera pas si près du but. Fait moi confiance Juliette, si je n’avais pas tué ton cousin rien de tout cela ne serait arrivé. Laisse-moi être le mari que j’aurais dû être.[/color] »[/center]

J’avais fini par croire Roméo, sa détermination avait l’air inébranlable. Après avoir enlacé un moment mon mari, incapable de parler, je respirai son odeur. Il était là. J’avais fini par retiré mon costume, sous le regard attentif de Roméo qui avait pu admirer non pas sans exprimer son mécontentement les cicatrices que mes rebellions avaient engendrées. J’avais fini par enfiler une tenue la plus couverte que j’avais pu trouver. Afin de sortir de cette demeure maudite, mon preux chevalier m’expliqua qu’il avait eu vent d’une rumeur qui racontait que pour qu’une fille de cette maison puisse s’en allaient, son corps ne devait pas entrer en contact avec les frontières de la maison. Il allait donc devoir me porter. Une vision qui aurait pu être romantique si seulement nous n’avions pas été dans un lieu de débauche. Lorsque nous sortîmes de la chambre, je tenais le bras gauche de mon mari tandis que ce dernier avait armé son bras droit de son épée, afin de tuer quiconque se trouverait sur son chemin. Ce qu’il fit sans hésiter lorsqu’une des filles de l’accueil voulu prévenir les autres habitantes de la maison. Apercevant Rosaline au loin, elle aussi dissimuler derrière le corps massif de Benvilio, Roméo s’exprima doucement mais avec une détermination sans faille et un timbre meurtrier :

[center]« [color=#66ccff]Allez vous-en! Partez où vous voulez et je vous préviens si une d’entre vous se met en travers de notre chemin je la tuerais sans le moindre hésitation ![/color] »[/center]

Rapidement, les filles disparaissaient, Benvilio et Roméo quant à eux rangèrent leur épée et nous portèrent jusqu’à la sortie en prenant bien garde à ce qu’aucune partie de notre corps ne touchent les extrémités de la demeure, sans qu’aucune opposition de la maison ne se manifeste.


</blockquote></div>

<table><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/793259paysdesmerveille.gif" class="GifPreV3" /></td><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/240675anigif.gif" class="GifPreV3" /></td></tr></table>
<div class="FondBoxPre"><div class="SoustitrePre">Elizabeth, la reine blanche</div><div class="QuotePre">WONDERLAND - 20 à 22 ans - WONDERLAND - 20 à 22 ans - WONDERLAND - 20 à 22 ans - WONDERLAND - 20 à 22 ans - WONDERLAND</div><blockquote>[i]Notre première nuit loin de cette maison de malheur dans laquelle Rosaline et moi avions été emprisonné, nous l’avions passé dans une auberge. Une nuit que j’avais redouté silencieusement toutes l’après-midi, ô j’étais heureuse de retrouver ma liberté, et d’être avec l’homme que j’avais choisi. Cependant, j’avais peur de me retrouver seule avec lui, il savait ce que j’avais fait dans ce bordel. Il l’avait vu. Il avait entendu les autres cygnes de la maison. Il savait et j’en avais honte. Contrairement à moi ma sœur n’avait guère eu le temps de se changer, elle portait donc la veste de Benvilio sur le dos et de mon côté celle de Roméo. Fallait avouer que de toute manière qu’importe le vêtement que nous portions, il était loin d’être adapté pour une vie normale.  
Lorsque nous étions arrivés à la dite auberge, la répartition des lits fut rapide : Rosaline et moi ensemble et les garçons ensemble dont un des deux qui mènerait la garde au cas où un membre de la maison de Cygnes ne soit à notre recherche. Une garde essentiellement destinée à nous rassurer. Patient et prévenant les garçons l’étaient, ils avaient beau avoir passé une année entière à nous chercher, ils ne cherchaient pas à réclamer la moindre récompense en échange.

C’est le lendemain matin que Rosaline me parla d’un rêve qu’elle avait fait. Désireuse de la laisser suivre les indices de son rêve, j’avais convaincu Benvilio et Roméo de la laisser nous guider.

Voilà comment Rosaline est parvenue à nous  menée au pays des merveilles inconsciemment guidé par le chat de Cheshire, puis par le lièvre de mars derrière lequel elle avait couru, un acte qui m’avait amusé. Je l’avais suivi contre le gré de monsieur Roméo et de son frère de cœur, qui nous avaient suivis en râlant.

Une attitude que les grincheux du jour furent contraints d’abandonner lorsque nous arrivâmes à Wonderland. Rosaline avait eu raison. Rapidement nous fûmes pris d’assaut par un lapin, un acolyte avec un chapeau démentiel, toutes les valeurs que nous avions apprises étaient remises en question dans ce monde. Les animaux parlaient, les chats flottaient  dans les airs, et je ne parle même pas des lapins qui lisaient l’heure. La folie enivrait les environs, mais au moins ici nous pouvions être qui nous voulions. Désireux de laisser la haine de Vérone derrière nous, nous avons changé d’identité, ce nouveau pays nous offrait le nouveau départ dont Roméo m’avait parlé la veille : Elizabeth fut le premier prénom qui me vint, il se rapprochait légèrement de Juliette en ce qui concerne la sonorité. [/i]

<img src="http://45.media.tumblr.com/f761aeced821e6b521ce09f527435bad/tumblr_nz71pyyP4i1u2tigto2_250.gif" width="120" align="right" style="margin-left:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;">Ce fut ses drôles d’animaux qui nous menèrent vers le royaume blanc, un lieu tenu par cinq mages qui attendaient notre arrivée depuis bien longtemps. Nous fûmes accueillis comme des rois, et ces derniers ne tardèrent pas de nous parler d’une prophétie. Cette dernière était destinée à sauver un peuple de la tyrannie de la reine de cœur. Le rôle de sauveuse était réservé à la plus jeune, la plus âgée, moi, était censé avoir des pouvoirs magique. D’après la dite prophétie je devais être en capacité de contrôler les éléments météorologique. Ce fut ce détail là qui m’empêcha de croire en ce destin. Si j’avais des dons, il y avait bien longtemps que je l’aurais su.

C’est un mois après notre arrivée, alors que nous reprenions gout à la vie, que le miracle survint, pendant une de mes promenades solitaire où je réfléchissais à un moyen de sauver ou de soulager la souffrance d’un des mages du royaume. Je m’étais rapidement attachée à cet homme, il était d’une douceur et d’une sagesse comme il en existait peu. Malheureusement, le temps lui était compté, je le savais. Mais revenons en à cette promenade de fin de journée, j’avais exploré une nouvelle partie du royaume où nous vivions. Je m’étais retrouvée en face d’une magnifique cascade, c’était la première fois que j’en voyais aussi majestueuse, c’était bien l’une des grandes particularités de ce pays. Tout devenait merveilleux.
Alors que je m’approchais fascinée par cet endroit, impatiente de le montrer à Rosaline et d’y passer quelques temps avec mon mari, un enfant sorti de nulle part tomba à l’eau avant d’hurler à l’aide et couler à pique. Sans réfléchir davantage, j’avais sauté à l’eau, nageant vers le fond où le petit garçon paniqué disparaissait. J’avais mit quelques secondes à l’atteindre, mais j’étais incapable de le faire remonter à la surface. Incapable d’abandonner cet enfant, j’avais nagé plus profond pour le libérer des algues dans lequel il s’était prit les pieds. En manque d’oxygène, je sentais mon esprit se broyer. Après moulte essai, j’avais brisé les liens qui retenaient le jeune garçon et je l’avais remonté à la surface avant de perdre connaissance.
Lorsque je repris mes esprits, le petit garçon avait laissé place au mage malade, un sourire fier illuminant son visage fatigué.

[center]« [color=#ffccff]Où es l’enfant ? [/color]»

« [color=#ccff99]Devant vous Elizabeth, je vous pris de m’excuser mais cet enfant n’a jamais exister, c’était le fruit d’un sortilège. Nous devions être sûrs que votre cœur était pur et nous voulions vous voir à l’œuvre seul sans votre mari, votre sœur ou votre ami. Ma belle Elizabeth, vous êtes la femme de la prophétie, je sais que vous ne croyez pas en cette dernière, mais le jour viendra où ce sera le cas. [/color]» [/center]

Le vieillard faisant apparaître une bague en or qui était surplombée d’une pierre blanche qui brillait de milles feu. La pierre me rappelait celle que ce dernier portait autour de son cou. Interdite je l’écoutais me parler de la bague. Je l’avais même laissé me l’enfiler, non pas sans rire, amusée par le côté romantique de la scène. J’osais à peine penser à la tête que Roméo aurait fait s’il avait assisté à cette scène. Ensemble, nous avons beaucoup parlé et rigolé, j’avais même nourri l’espoir que le mage se rétablisse. Mais il en fut autrement, le lendemain, mon ami était mort et je me retrouvais pourvu de pouvoir dont j’ignorais tout. Je fus prise en charge par les autres mages qui tentèrent de m’apprendre à me servir de ce don unique que contenait le possesseur de la bague.

[i]Près d’un an et demi plus tard, le doux bonheur dans lequel nous nagions prit soudainement fin. Alice s’était faite enlevée par les maléfiques cartes de la reine rouge. Ce fut son ami le  lapin blanc qui était venu me prévenir. Une annonce qui marqua ma première perte de contrôle sur le don que j’avais reçu. Ivre de colère, j’avais déchiré le ciel en d’immense éclair, dont le grondement avait fait trembler les murs du château. La reine rouge m’avait retiré ma sœur, à cause de cette prophétie de malheur. En touchant à Rosaline, elle avait réveillé les pires facettes de ma personnalité, depuis que nous avions échappé à la maison des cygnes, je m’étais promis de ne plus jamais abandonner ma sœur.  En parfaite reine blanche, j’avais ordonné à mes soldats d’établir un plan d’action pour libérer Alice, plan dans lequel j’allais devoir être impliqué. Il était or de question que je reste cloîtrée dans ma tour blanche pendant qu’on se battait pour libérer ma cadette.
 [/i]
</blockquote></div>

</div></center>

<center><div class="FondPre"><center>
<table><tr><td><img src="http://38.media.tumblr.com/735e4072072bc33dd7246cbb6db8238d/tumblr_mrhzfj10FY1qb872oo1_500.gif" class="GifPreV1" /></td></tr></table>
<div class="FondBoxPre"><div class="SoustitrePre">Perte de son identité, et de son contrôle</div><div class="QuotePre">VERONE - MALÉDICTION - 23 À 26 ANS - VERONE - MALÉDICTION - 23 À 26 ANS - VERONE - MALÉDICTION - 23 À 26 ANS </div><blockquote>[i]Alice avait disparu, une nouvelle fois. Apparemment, elle avait quitté Wonderland. L’attaque du château de Cora avait été un échec dans le sens où je n’avais pu libérer ma petite sœur, mais je n’avais pas eu à déploré de perte humaine. Grâce à ce don que le mage m’avait donné j’avais pu sauver mes soldats, dévoilant ainsi mon pouvoir à la Reine de Cœur, une stratégie qui était loin d’être respecté par les mages qui m’enseignaient désormais à contrôler cet afflux de pouvoir qui se concentré dans ma bague.
Une année s’était écoulée, une année pendant laquelle j’apercevais mon mari quelques heures, lorsqu’il daignait rentrer pour mettre en place un nouveau plan de recherche afin de rechercher ma petite sœur, toujours secondé par Benvilio. Si bien que parfois j’avais l’impression d’être marié avec son ami. Nos moments d’intimités se faisaient rare, et je me laissais bercé par ma solitude. Je savais que s’il y avait bien deux personnes capable de retrouver Alice c’était eux, ils nous avaient retrouvés une fois. Je devais prendre mon mal en patience. Lorsque ma petite sœur sera de retour, je pourrais retrouver Roméo, quitte à l’enfermer dans nos appartements pendant des mois entier pour ne plus avoir à souffrir de ses absences.
Malgré les épreuves, je restais confiante, je parvenais même à contrôler la puissance que l’on m’avait légué jusqu’au jour où mon mari et son acolyte rentrèrent dans le château, le visage grave pour m’annoncer une nouvelle qui allait changer le cours de ma vie. Ma maison d’enfance, la maison des Capulet avait brûler, mes parents, la nourrice et la majeur partie des employés étaient mort, Alice faisait partie des potentiels victimes. [/i]

<img src="http://45.media.tumblr.com/b60bded8dc5e1934f6b71da6bac73de5/tumblr_nit1pqolH71rpxnm5o3_250.gif" width="120" align="right" style="margin-left:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;"> Alice est morte. Rosaline est morte. Ma sœur est morte. Les mots retournaient dans ma tête, depuis que Roméo était rentré pour m’annoncer cette nouvelle, je n’avais pas versé une larme. Toutes les identités tournaient et retournaient dans ma tête, mais je ne parvenais pas à accepter la fin tragique de ma cadette. Sous le choc j’étais assise sur le bac à l’extérieur du château, l’endroit préféré d’Alice. Les mains tremblantes, je les dissimulais dans les pans de ma robe. Les mots de mon mari résonnant, prenant même une teinte lointaine. Plus rien n’existait autour de moi, j’avais tout perdu. Sans m’en rendre compte je retraçais le cours de ma vie. A vingt-trois ans voilà où j’en étais. Je n’avais plus de sœur, plus de parents, plus de nourrice. Tout était détruit. Il ne me restait rien. Tournant la tête, je croisais le regard de quelques gardes, qui s’empressèrent de détourner les yeux avant de s’enfuir au pas de course.

[center]« [color=#66ccff]Juliette, mon amour[/color] »
[/center]

Entendant la voix de Roméo, m’appeler tendrement par mon véritable prénom, je sentais une vague d’amour me saisir avant que cette dernière soit remplacée par les dires de mes parents, de Tybalt à l’encontre des Montaigu. Tybalt, il l’avait tué ! S’il n’avait pas fait cela jamais je n’aurais traîné mon ombre dans les baffons de Vérone. Jamais je n’aurais pris cette potion qui nous avait maudite Rosaline et moi. Tout était de sa faute. Soudainement, le ciel s’assombrissait, la première larme roula sur ma joue. Mécaniquement, je me retournais le visage déformé par la colère et la tristesse. Perdant une seconde larme, puis une autre, je sentais un déluge de pluie s’abattre sur mon château.

[center]« [color=#66ccff]Juliette, je t’en pris parle moi [/color]»
[/center]

Grimaçant davantage, je sentais un sanglot s’échapper de ma gorge, les événements passés remontant à la surface.Ils étaient tous mort. Sans m’en rendre compte, mes genoux se rompirent, me faisant tomber genoux à terre. Rapidement, je sentais la main forte et rassurante de mon mari se poser sur mon épaule. Repoussant ce dernier avec violence, je me relevais. L’averse gagnant en puissance, un éclair vint déchirer le ciel à l’instant même où j’explosais  ivre de tristesse :

[center]« [color=#ffccff]NON ! Tout est de ta faute ! [/color]»
[/center]

Mon corps lévitant pour la première fois, j’entendais la foudre s’abattre dans la cours principale, déclenchant un début d’incendie qui affola une partie de mes employés, tandis qu'un sanglot soulevait ma poitrine. La voix de Roméo, m’atteignant encore une fois pour me demander de me calmer, je l’envoyais contre une haie de Lys blanche, en un mouvement de main qui avait fait naître une rafale de vent. Me retournant vers le point d'impact du corps de Roméo sans ressentir la moindre culpabilité j'hurlais ma haine tout en me dirigeant les pieds à quelques mètres du sol vers mon mari :

[center]«[color=#ffccff] Tu as tué Tybalt ! Et maintenant Rosaline est morte ! Ma sœur est morte ! Tu devais la retrouver ! Je te déteste ! [/color]»
[/center]

[i]La pluie tomba sur le royaume pendant près d’un mois, bien que parfois cette dernière fût parsemée par des orages ou des rafales de vents selon mes sautes d’humeur. Rapidement, je me laissais aller. Je ne mangeais plus. M’occuper des affaires de ce royaume que je n’avais jamais voulu était le dernier de mes soucis.
L’usage de mes pouvoirs sans que je ne puisse pour autant les contrôler, me pompait toutes mon énergie, faisant ainsi apparaître des micro-malaises qui furent suivi par des montés de fièvres. Des moments de faiblesse qui donnaient un peu de répit aux habitant de royaume, et aux éléments.
Bien entendu, la situation ne pouvait perdurer. Les mages, Benvilio mais également mon mari m’avaient laissé le temps de me reprendre, en vain. Ce n’est qu’une fois que la fièvre fit son apparition que Roméo perdit pied. Il avait compris que je n’avais plus envie de me battre. Il voyait claire dans ma descente aux enfers. Il savait que j’allais laisser mes pouvoirs me tuer, et ne pouvait cautionner cela. C’est pour cette raison qu’il alla quérir l’aider des mages. Il avait une solution toute prête. Il voulait m’effacer la mémoire. Il voulait que j’oublie l’existence d’Alice. Comme il s’en doutait, son idée ne faisait pas l’unanimité, mais il arriva à ses fins.
Ce dernier profita d’un de mes moments d’absence pour me faire avaler la dite potion. Le seul bémol à l’histoire c’est que j’avais oublié la majeure partie de ma vie pour ne pas dire tout. Je ne me souvenais de rien, Juliette avait disparu, mais Elizabeth était également l’inconnu de l’équation. Lorsque j’avais émergé de mon sommeil, je ne savais plus qui j’étais, qui était mon mari ou encore les personnes qui m’entouraient.
Un coup dur pour Roméo, qui voyait sa femme amnésique. Malgré la douleur, il m’inventa aidé par le mage médecin et Benvilio la vie que j’aurais dû avoir soit : Elizabeth, la reine blanche du royaume. Ils évoquèrent mes pouvoirs, tout en mettant en avant le fait qu’il fallait que je réapprenne à me servir de ses derniers. Pour finir, par mon mariage avec Roméo, ce dernier avait même eu la gentillesse de ne pas me brusquer, en m’apprenant que je pouvais prendre le temps que je voulais pour me remettre de la dite chute que j’avais faite.

Les années passèrent, et j’avais appris à m’acclimater à cette absence de souvenir, je vivais dans le présent. Je ne cherchais pas tellement à savoir ce que mon « mari » et son acolyte faisait à l’extérieur. Ils m’avaient parlé d’une mission secrète que je leur avais confiée pour assurer la pérennité et la puissance de mon royaume. Je leur avais fait confiance sans leur demander plus ample explications, j’avais trop souvent l’impression de les accaparer avec mes question anodine. Sans compter que je ne comprenais pas pourquoi ces derniers étaient mal à l’aise lorsque j’abordais des sujets plus privé, comme par exemple ma rencontre avec Roméo.

Ce n’est que des années plus tard qu’il me permit de connaitre la vérité. C’était une soirée automnale comme tant d’autre, Roméo et Benvilio étaient entrés en trombe dans la bibliothèque où je lisais paisiblement un ouvrage, armés d’une fiole verdâtre qu’ils me supplièrent d’avaler.
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[center]♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅
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<img src="http://vignette2.wikia.nocookie.net/degrassi/images/4/42/Sophia_Bush_-_Small_perf_(2).gif/revision/latest?cb=20140511234851" width="120" align="left" style="margin-right:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;"> La mémoire m’avait été rendue par Roméo et Benvilio. Lorsque j’avais repris mes esprits j’étais enfin moi-même, je me souvenais de tout, la mort d’Alice, ma crise de colère, suivi d’un immense chagrin qui m'avait semblé insurmontable et qu'il l'était toujours. Puis tous cela fut remplacés par des instants de plénitude, pendant lesquels je me languissais de mon mari et sa mystérieuse mission. Mon cœur s’alourdissant soudainement suite au souvenir macabre de l’incendie dans le château des Capulet, je sentais mes yeux se remplir de larmes, avant que la colère ne remplace ce sentiment. Un éclair déchirant le ciel pour se fracasser dans la cour principale, je me levais brisant l’étreinte des doigts de Roméo enlacés aux miens :

[center]« [color=#ffccff]Comment as-tu osé me faire ça ? [/color](lâchais-je agressive en regardant l'homme que j'avais toujours aimé sans ciller, avant de détourner mon regard vers son ami d'enfance qui avait changé de position pour se rapprocher de moi )[color=#ffccff]J’avais confiance en vous deux ! [/color]»[/center]

Lançais-je à Roméo et son acolyte que j’avais fini par considérer comme mon frère. Ces derniers tentant de se justifier je levais une main autoritaire, afin de les soumettre aux silences. Un nouvel éclair déchirant le ciel, accompagné cette fois d'une bourrasque de vent qui fit claquer les portes de ma chambre, faisant ainsi sursauter les serviteurs qui attentaient sagement devant la dite porte. Insubordonné comme à son habitude, Roméo m’arrêta avant que je n’attaque mon laïus :

[center]« [color=#66ccff]On a retrouvé Rosaline elle est en vie ! [/color]»
[/center]

[center][…][/center]

Voilà bientôt une heure que nous marchions dans des ruelles sombres, morbides et  froides, d’un pays qui me faisait froid dans le dos. Depuis que nous avions quitté le château, je n’avais pas prononcé le moindre mot. J’étais encore bien trop énervée par le comportement des deux hommes auxquels j’avais accordé une confiance aveugle pendant des années. Leur décision avait été honorable, ils l’avaient fait pour le bien des habitants du royaume, j’avais dévasté trop me famille. Je me m'étais laissée terrasser par mes émotions et mes vieux démons. Ils ont dû prendre la décision que personne ne voulait prendre. Ceci dit, malgré cette trahison, ils n’avaient jamais cessé de la chercher, même si je l’avais oublié, eux se battaient pour elle. J’allais finir par leur pardonner, c’était certain, mais je ne pouvais décemment le faire en moins de deux heures. Roméo se trouvait légèrement devant moi, a de multiple reprise il avait essayé de me prendre la main, des tentatives vaines. Ce dernier, avait fini par capituler en s’armant de son épée pour se positionner en face de moi tandis que Benvilio se trouvait juste derrière. Nous étions escortés par trois gardes royale supplémentaire eux aussi répartie autour de moi, me dissimulant presque des yeux des habitants de cette étrange ville. De mon côté j’étais armée d’un arc et ses flèches, un poignard se dissimulait sous mes jupons. Un drôle de pléonasme, surtout que j’étais capable de me défendre sans user d’une seule de ses armes mais qu’importe. Tournant avec mon pouce, ma bague magique, je songeais à mes retrouvailles avec Alice. Pourquoi  n’était-elle jamais revenue ? Et si Roméo et Benvilio s’étaient trompés ? Non cette possibilité était improbable, jamais ils ne m’auraient réveillé s’ils avaient eu le moindre doute.

Nous arrêtâmes notre marche, devant une demeure macabre. Un frisson parcourant mon échine, je serrais les dents avant de déglutir discrètement mais avec une certaine difficulté. Un cri me prévenant, je reculais tandis que des nuages se formaient au dessus de ma tête. Non, elle ne pouvait pas être ici.  

[center]« [color=#00cc99]Elizabeth, vous allez bien ? [/color]» [/center]

Me retournant vers Benvilio, l’haussais la tête, sous le regard inquiet de mon mari, qui admirait les nouveaux nuages qui étaient venue accroitre le ciel déjà bien encombré de ce lieux morbide. Sans relever, conscient que j’étais à deux doigts de l’explosion. En entrant dans les couloirs blanc et froid de l’hôpital, car c’était bien l’activité de ce lieux, mes soldats se rapprochèrent d’avantage. Retirant ma capuche, je laissais mon visage à découvert, avant de passer devant Roméo, malgré les protestations des autres hommes, guère désireux de me voir ainsi à découvert. Par tous les dieux, c’était une maladie pour eux. Ne relevant pas, je réclamais ou plutôt j’ordonnais de voir Alice Kinglseigh. Hautaine le tout accompagné d’une haleine chargée, la jeune femme qui devait avoir mon âge à quelque année près, cette dernière me demandait qui j’étais. Des fourmis s’emparant de mes mains, je fermais les points, elle se prenait pour qui cette mégère ?  Si lorsque j’étais enfant on m’avait assommé avec les cours de bonne conduite, ça n’avait pas l’air d’être son cas.

[center]« [color=#ffccff]Où est ma sœur ?[/color] »[/center]

Demandais-je en prenant une grande inspiration, tandis que Roméo prenait ma main dans la sienne, comme pour m’inspirer aux calmes. Une action qui marcha, un sourire s’immisçant sur mes lèvres, je lui jetais un regard avant d’ajouter la basque et barbante formule de politesse. Bien que je n’en pensais pas le moindre mot. Mon regard ancré dans le sien, je l’apercevais en train de reluquer ma robe, puis mon mari et mes gardes. Raclant légèrement ma gorge afin de la faire redescendre sur terre et la pousser à me répondre, j’attendais avec une patience feinte.

[center]« [color=#666633]Vous devez vous trompez ! La gamine est folle impossible que ce soit celle que vous cherchiez et apparemment vous n’êtes pas du même rang social[/color] »[/center]


Mon sang ne faisant qu’un tour, j’entendais un éclair déchirer le ciel, signe du début des ennuis. Brisant la douce étreinte de mon mari, tandis que Benvilio pestait silencieusement. Je levais la main vers la femme qui avait réveillé ma colère, envoyant involontairement cette dernière contre le premier mur venu avec une de mes bourrasques de vente avant d’exploser rageuse, dévoilant le visage de la Juliette colérique que j’étais par le passé :

[center]« [color=#ffccff]Folle ? Alice est tout mais pas folle ! Donnez-moi le numéro de sa chambre immédiatement où je jure que je détruirais tout autour de moi à commencer par vous ![/color] »[/center]

La mégère qui frôlait la trentaine, finissait par me répondre choquée et à bout de souffle, tandis que deux hommes armées comme mes soldats arrivaient. Ils avaient été alarmés par le fracas du corps de la jeune femme mal élevé contre le mur.

[center]« [color=#666633]Chambre 22[/color] »[/center]

Lâchant l’emprise du vent sur cette dernière tandis que les fracas angoissant des épées qui s’entrechoquaient, j’avançais suivi de près par Roméo et Benvilio.
Chambre 22, m’arrêtant devant ce numéro j’inspirais un grand coup, mon cœur battant la chamade. Une partie de moi espérait qu’elle ne soit pas dans ce lieu. Je ne voulais pas de ça pour ma sœur. Pas quand moi j’avais vécut dans la luxure durant des années. Poussant la porte, je fermais les yeux avant de les ré-ouvrir et de la voir. Elle était là. Elle était l’ombre d’elle-même. Ma sœur était morte, une partie d’elle était morte, mais elle était-là, dans cet enveloppe charnel abimé par les épreuves. M’avançant lentement vers elle, je sentais des larmes me monter aux yeux. Qu’avaient-ils fait à ma princesse ? Mes lèvres se desserrant enfin, je lâchais avec une inquiétude palpable, cette phrase ridicule dont je connaissais la réponse, mais que je ne pu m’empêcher de dire :

[center]« [color=#ffccff]Alice, enfin je te retrouve, est-ce que ça va ? Viens on rentre chez nous ! [/color]»
[/center]

Croisant le regard mort de ma sœur, je retenais une fois de plus mes larmes. Oscillant entre la colère et la culpabilité je, m’avançais vers elle priant pour que cette lueur d’interrogation disparaisse de ses grand-yeux bleu. Les yeux de ce qui restait de ma petite sœur me regardait perdue avant de demandé d’une voix brisée et légèrement roque qui m’était inconnue :

[center]«[color=#cc9999] Qui êtes-vous ? [/color]»[/center]

Ce fut le coup de trop, pendant plusieurs secondes j’avais sondé le regard de celle qui fut ma sœur pendant des années. Reculant brusquement, je me prenais les pieds dans ma robe, tombant ainsi contre le corps solide de Roméo qui restait interdit. Ma sœur m’avait oublié. Mes yeux se remplissant de larmes, tandis que Benvilio essayait de rassurer celle qui avait été Alice, maus surtout Rosaline.

[center]« [color=#66ccff]Juliette[/color] » [/center]

[center]« [color=#ffccff]Non, pas maintenant.[/color] »[/center]

Lâchais-je les yeux plein de larmes, tandis que ses dernières roulaient sur mes joues, je me relevais en balbutiant avant de fuir à toute jambe :

[center]« [color=#ffccff]Je suis navrée, j’ai besoin d’un peu de temps[/color] »[/center]

Les soldats de mon armés, qui étaient ressorti vainqueur de leur affrontement avec ceux de l’hôpital, je contournais les cadavres. J’entendais ses derniers m’appelaient, mais je ne prenais pas la peine de leur répondre. Courant sous les torrents de pluie que j’avais certainement fait naître, je traversais les rues cherchant une solution, repassant chacun des instants que j’avais eus avec Rosaline dans mon esprit.
A bout de souffle je m’arrêtais contre un arbre, me laissant tomber à terre dans une marre de terre avant qu’une bourrasque de vent électrisée dont je n’étais pas la créatrice ne s’abattent sur moi. La voix de mes soldats, me parvenant je relevais la tête vers eux. L’instant d’après j’étais ensevelie dans un nuage violet qui allaient tout m’enlever.  
</blockquote></div>

</div></center>

<center><div class="FondPre"><center><table><tr><td><img src="http://33.media.tumblr.com/tumblr_lu1ngbBln21qih3qko5_250.gif" class="GifPreV3" /></td><td><img src="http://33.media.tumblr.com/tumblr_lx6ri4ZohJ1qdye1ho3_250.gif" class="GifPreV3" /></td></tr></table>
<div class="FondBoxPre"><div class="SoustitrePre">Juliette-Asylis Whitedawn, la renaissance du phénix</div><div class="QuotePre">STORYBROOKE - 26 ANS DEPUIS BIEN LONGTEMPS - STORYBROOKE - 26 ANS DEPUIS BIEN LONGTEMPS - STORYBROOKE - 26 ANS DEPUIS BIEN LONGTEMPS - STORYBROOKE </div><blockquote>[i]Où sont passés nos moments de joie, de peine, d'innocence ? Le temps était passé et avait emporté avec lui les sensations, les images, les paroles. Aujourd'hui, il n’en restait plus rien. Le temps m’avait tout enlevé, en revenant au pas de course dans l’hôpital. Je m’étais pris les pieds dans les cadavres laissés pour compte. Je n’avais même pas eu le temps de me demander où était passé mes soldats ou encore la femme agaçante que j’avais traumatisé et menacé quelques minutes plus tôt. Chambre 22, la destination que j’avais fuie et qui contenait toutes les personnes qui comptaient pour moi. A l'instant même où je passais la porte, je tombais genoux à terre à bout de souffle : il n’y avait plus personne. Ils avaient disparu. [/i]

<img src="http://33.media.tumblr.com/420e9973371eed168d3565ac94da1dc6/tumblr_mhrqw9tnpr1qkhci8o6_250.gif" width="120" align="left" style="margin-right:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;"> Après avoir passé la soirée à rechercher ma sœur, mon mari et Benvillio dans toute la sombre contrée qui était dévasté, de nombreuses pertes étaient à déplorés si j’en croyais les cris et les appels qui restaient sans réponse, j’étais revenue sur mes pas seule, au pas de course.

« [color=#cccccc]Votre majesté, dieu merci vous n’avez rien, le royaume a été dévasté par ce nuage violet ! Avez-vous retrouvé mademoiselle Alice ? Où est passé la garde royale ?[/color] »

Une larme roulant sur ma joue, je secouais la tête en signe d’interrogation. J’étais exténuée.

[center]« [color=#ffccff]Disparu, ils ont tous disparu Brian ! Nous avions retrouvés Alice, mais elle ne se rappelait plus de moi. J’ignore ce qui c’est passé. Je suis partie, je devais prendre l’air pour éviter de perdre le contrôle [/color]» [/center]

Marquant une pause en formant un arc de cercle autour de moi, afin de désigner tous mes pouvoirs avant de reprendre, en laissant tomber une nouvelle larme :

[center]« [color=#ffccff]Y a eut ce nuage violet, qui m’a glacé le sang. C’était la première fois depuis longtemps que je ressentais ce froid depuis qu’il m’a donné ce pouvoir. J’ai eu un mauvais pressentiment, j’ai couru jusqu’à l’hôpital où était enfermée Alice et ils avaient tous disparu… Il n’y avait plus personne. [/color]» [/center]

Pour la première fois de ma vie j’étais seule, il n’y avait plus Tybalt pour m’épauler, plus Rosaline pour me soutenir, plus Roméo pour m’aimer, plus de Benvilio pour détendre l’atmosphère, il n’y avait plus personne. J’ignorais comment j’allais réussir à surmonter cette épreuve. Rapidement je repensais à la seule fois où Alice et moi avions été séparés de force, c’était dans ce bordel qui nous avait offert une année d’enfer sexuelle. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais plus repensé à cette partie noire de ma vie. En parler était interdit. C’était mon idée, une raison de plus pour transgresser cette règles de conduite que je m’étais fixée. Brian, me parlait des disparitions qui avaient touchées mon royaume. Il faisait un inventaire, des vingtaines et des vingtaines de noms, que je n’écoutais pas. Soudainement, je cessais de pleurer. Tel un robot, je me levais, le dirigeais vers la fenêtre du château, avant d’ajouter d’une voix sans appel :

[center]« [color=#ffccff]Personne ne disparaît sans raison Brian, ce nuage les a emporter quelques parts et nous allons les trouver ! Personne ne pourra me séparer de ma sœur et mon mari ! Regroupe les survivants du royaume, ils habiteront dans le château. Nous allons les retrouver, je vais envoyer des colombes pour demander aux autres mages de se réunir aux châteaux. Nous allons les retrouver et rien ni personne ne pourra nous en empêcher ! [/color]»[/center]

[i]Mes ordres furent appliqués au doigt et à l’œil, autour de nous les rescapés avaient fini par rejoindre deux camps celui de la terrible reine de cœur et celui d’un certain Drago. Le peu de rescapé qui avait échappé au sort noir était venu habiter au château. Au départ tout se passait pour le mieux, mais rapidement, les monstres qui hantaient les coins des forêts les plus sombres et les histoires d’enfants, gagnèrent du terrain. Les ogres furent les premiers à arriver dans le royaume blanc, ils dévastèrent une partie du pays avant que je ne parvienne aidé par les mages et le peu de soldat qui me restaient à les faire reculer. Puis, régulièrement, les guerres de territoire avec les ogres se répétèrent et les pertes devenaient trop importantes. La peur hantait les esprits de mes villageois, je ne pouvais les protéger tous.
C’est notamment pour cette raison que j’avais passé plusieurs mois à formé une nouveau groupe de combat destiné à les mener vers un des camps les plus puissant du monde des contes. Je les ai accompagné le plus longtemps que j’avais pu, les protégeant du mieux que je pouvais avant de les laisser faire leur choix : Drago ou Cora. Personnellement j’ignore lequel était le mieux, et une chose était sûre je n’en choisirais aucun. J’avais une autre mission à accomplir : retrouver ma famille.
Vingt huit années étaient passées, et nous n’avions pas pris une ride.  Il semblerait que le sort noir nous avait figé dans le temps, nous pouvions mourir, nous pouvions tomber malade, mais nous étions incapable de donner la vie ou encore de vieillir, pourtant c’était un état normal.
[/i]

[center]♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅ ♅[/center]

<img src="http://33.media.tumblr.com/tumblr_lxydm6yIdj1r5ruse.gif" width="120" align="right" style="margin-left:4px;margin-bottom:0px; border:1px solid #F5FFFA;padding:3px;">
[center]« [color=#cccccc]Ma reine, nous les avons trouvé ![/color] »[/center]

Brian passant la porte de ma chambre en courant, mettant à mal toutes les règles de la bien saillance, je me relevais l’esprit embrumé par les liens remontant les couvertures sur ma poitrine tout juste dissimulé par une nuisette, je voyais le plus jeune des mages, s’empourprer et se retourner en se confondant en excuse. S’il savait, il ne se comporterait pas ainsi, pensais-je amer, mes idées repartant dans le passé, pour revenir à l’année de mes dix-neuf ans en temps que cygne blanc.

[center]« [color=#ffccff]Ce n’est rien, racontez-moi, je vais sortir du lit et m’habiller ainsi vous pourrez me parler plus librement[/color] » [/center]

Annonçais-je calmement, tout en mettant mes dires en application. Rapidement et avec agilité j’enfilais une robe blanche, accompagné d’un gilet dans les tons roses pale. Pendant ce temps là, mon conseillé, se raclait la gorge avant de s’expliquer non pas sans un ton gêné. Les mages avaient retrouvé la trace d’Alice, elle était dans une contrée qui leur était apparu soudainement. Son nom était Storybrooke, c’était cette ville que la fille de Cora avait créé pour assouvir une vengeance dont j’ignorais la cause. A vrai dire, j’en avais que faire de connaitre les raisons qui avaient poussé la célèbre méchante reine à envoyer toute une partie de la population dans cette ville.

[center]« [color=#ffccff]Comment peut-on y aller ? [/color]»[/center]

[i]Deux semaines plus tard nous avions trouvé la solution. Le lapin blanc avait des terriers semblables à celui qui nous avait entrainés sept ans plus tôt Rosaline, Roméo, Benvilio et moi dans ce pays qui nous avait offert tout ce dont nous avions rêvé.

Comme tout passage, j’avais payé mon passage avec de nombreuses richesses que je possédais  et sans réfléchir j’ai sauté dans le terrier faisant confiance à mon avenir et dans les paroles des mages qui n’avait pas voulu venir avec moi, mais qui m’avaient promis de veiller sur moi. Ces derniers m’avaient ordonné de prendre une nouvelle identité. Ils m’avaient donné milles et un conseil destiné à me guider dans ce mode qu’ils avaient qualifié d’inconnu et d’instable.

[u]Règle numéro 1[/u] : J’allais devoir vivre sous une autre identité, j’avais automatiquement choisi : Juliette-Asylis Whitedawn. Un composé parfait de toutes les vies et aventures que j’avais vécu. Juliette, mon véritable prénom, Asylis en écho avec les fleurs de mon royaume les Lys et du petit surnom que m’avait donné Alice le jour où nous avions choisi nos nouvelles identités : Lizzie. Whitedawn, faisait quant à lui référence à ma descente aux enfers dans l’aile des cygnes blanc.

[u]Règle numéro 2[/u] : Je ne devais sous aucun prétexte retirer ma bague, ou de révéler ses pouvoirs à une seule personne.

[u]Règle numéro 3[/u] : Je devais rester calme et contrôler mes pouvoirs.

[u]Règle numéro 4[/u] : J’allais devoir m’acclimater dans cette ville où les coutumes et les objets différaient en tout point avec ce que j’avais connu jusqu’ici.

J’ignorais à quel point ils avaient raison. Lorsque j’avais émergé, j’étais près d’un puits, toujours vêtue de mes vêtements de reine. Le temps que je me réveille, un des habitants de cette ville m’avait trouvé. Il m’avait mené à l’hôpital dans une sorte de calèche qui avançait sans cheval. Un moyen de transport qu’il avait appelé : voiture. De jour en jour, je découvrais de nouveau objet tous plus terrifiant et incompréhensible les uns que les autres.
Respectant la règle numéro quatre dans son intégralité, j’avais réussi à me faire à toutes ses drôleries, j’avais même trouvé un travail. J’étais l’assistante de la bibliothécaire, une dénommée Belle. Grâce à ce travail, j’avais pu me trouver un logement sur le bord de la plage en échange d’une partie des revenus que cette dernière me donnait.
Tout était parfait il me manquait plus qu’une chose : trouver ma sœur, mon mari et son acolyte.

[/i]

</blockquote></div></div></center>


Dernière édition par maat' le Dim 15 Jan - 20:04, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 20 Déc - 17:49

Lorsque nous ouvrîmes les yeux, nous nous trouvions dans un désert de neige, jamais nous avions vu autant de neige à Vérone. Je fus la première à ouvrir les paupières. La neige me glaçait les membres, mes dents claquaient entre elles, j’avais si froid. Tous mes membres, me faisaient mal, me retournant avec difficultés, je cherchais ma sœur du regard. « Rosa ? Rosa répond moi s’il te plait ? » En un seul mouvement, je me levais, tremblante, mais surtout affolée. Qu’avais-je fais ? Qu’est ce qui m’était passé par la tête ? Pourquoi est-ce que j’étais partie voir cette sorcière ? Où étais-je ?
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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Mer 23 Déc - 19:47

Reprendre l'histoire d'Elizabeth
Dire que les messagers envoyé à Londres ont décrétés qu'Alice était morte
Chaos s’abat sur le royaume blanc - Eli rongé par la culpabilité veux elle aussi mourir
Les mage font boire une potion d'oubli à Eli
Un jour Eli retrouve un de ses anciens journal intimes
Elle va voir un mage et lui demande de lui rendre la mémoire
Elle se souviens de tout
Échappe a la malédiction
Le lapin l'envoi à SB dans l’espoir que sa reine puisse trouvé la paix


Chère journal,
Voilà bien longtemps que je ne me suis pas confiée à toi, d’ailleurs beaucoup de chose ont changé. Je ne suis plus à Vérone, je ne m’appelle même plus Juliette. J’ai passé tant d’identité, que désormais j’ai peur de me perdre moi-même. Pendant la malédiction des cygnes, Rosaline et moi avions décidé de changé d’identité, nous avions peur que l’on nous retrouve ainsi maudite. Voilà comment de Juliette je suis passée à Odette et Rosaline à Odile. Finalement, après que Benvilio et Roméo nous ait retrouvé, j’ai pris l’identité d’Elizabeth Kingsleigh de son côté ma petite sœur se prénommait Alice.
Voilà bien une chose qui n’a pas encore changé, malgré toutes les identités que nous avons eu a porté une fois dans nos vies, Rosaline restait ma petite sœur, Roméo restait mon unique amour malgré ses défaillances et les nombreuses épreuves qui se présentaient régulièrement à nous.
Ma seule crainte reste toujours la même, me perdre. J’ai déjà du mal à définir qui je suis réellement, j’ai l’impression de mentir quotidiennement. Mes mensonges me rongent, mais je ne peux geindre, je sais que tous ses mensonges, je les ai occasionné. J’ai écouté mon cœur plutôt que la raison et voilà où tous cela m’a mené : au pays des merveilles si j’en crois le chat magique qui nous a accueilli. Encore un pays dont nous allions devoir nous accoutumer, mais cette fois une chose à changer : Alice ou plutôt Rosa a disparu. Lorsque nous nous sommes réveillés, elle n’était plus là. Je pense que c’est cela qui m’a poussé à écrire, j’avais besoin de mettre de l’ordre dans ma tête. Je devais comprendre, je dois comprendre. Il faut que je la retrouve.

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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Jeu 31 Déc - 19:55







Dernière édition par maat' le Sam 9 Jan - 8:17, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Ven 1 Jan - 16:38



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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Sam 16 Jan - 16:48




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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Mar 19 Jan - 17:36

Alek P² Knight
MON NOM NE RÉGIRA PAS MA VIE !

ÂGE - 25 ans. • ORIENTATION SEXUELLE - Hétérosexuel. • SITUATION MATRIMONIALE - Durant sa première vie il était marié à Juliette mais on peut désormais dire que c'est compliqué, vous pouvez le mettre en couple à SB. • GROUPE SOUHAITÉ - Maudit (négociable pour Sous-fifre). • CONTE & PERSONNAGE - Roméo, dans Roméo et Juliette et un chevalier de la reine blanche dans Alice aux pays des merveilles. • STRATE - Omicron puis Gamma. • VOYAGE ENTRE LES STRATES ? - Non, le seul voyage qu'il a fait c'est quand Juliette lui a fait boire sa potion pour qu'ils puissent vivre dans un autre monde meilleur que celui dans lequel ils évolués. • FEAT - Gaspard Ulliel. • CRÉDITS - Blondie.
Sa première vie, Roméo Montaigu :

- Fils et héritier du seigneur Montaigu, il a toujours eu une très bonne réputation à Vérone. S’attirant même le respect du grand-père de Juliette. Étant enfant unique, il s’est rapidement créé une fratrie. Composée de Benvolio, son cousin et ami et Mercutio, fils d’un noble allié à la famille Montaigu.

- La première fois qu’il rencontra Juliette, c’était lors de sa huitième année. Cette dernière ayant fui l’autorité de sa famille en quête de liberté, Roméo accompagné de ses amis bouscula la princesse. Après s’être excusé sans vraiment être sincère, il se présenta à la jeune fille pour mieux connaitre son identité. Guère désireuse de dévoiler son identité elle se présenta sous son deuxième prénom : Rose.

- C’est lors de sa dix-neuvième année que Roméo tomba amoureux de Rosaline, la cadette de la famille Capulet. Il savait que son amour pour cette femme était interdit, mais il s’en fichait.

- Lorsque la famille Capulet organisa le bal masqué du printemps, Roméo et ses amis s’y invitèrent afin que le fils héritier puisse enfin approcher Rosaline. Ce dernier cherchant sans relâche la cadette des Capulets, il tomba sur sa sœur aînée. Elle était assise près de la piscine fuyant la fête. Il aurait pu rebrousser chemin en voyant que la jeune femme n’était point sa tendre Rosaline, mais sa curiosité le poussa à en savoir plus. Lui demandant pourquoi, une si jolie jeune fille était ainsi isolée, il eut droit à une réponse légèrement désemparée de Juliette qui lui apprenait qu’elle s’ennuyait avant de lui soumettre de retourner à la fête sans chercher à dissimuler son sarcasme. Ce fut à cet instant précis qu’il tomba amoureux d’elle. Jouant dans son jeu afin de l’attendrir, il lui répondit que la fête l’ennuyait. Après cela ils se parlèrent durant quelques heures, avant que la présence des Montaigu ne soit révélée.
Quelques heures après sa fuite Roméo revint retrouver Juliette. Par le plus grand des hasards ce dernier trouva le balcon de sa bien-aimée et l’entendit confier son amour pour lui à la nuit. C’est ainsi que tout commença.

- Quelques jours plus tard après des entrevues interdites en dehors de leurs royaumes respectifs les deux amants se marièrent. Accompagné de Rosaline et la nourrice de Juliette ainsi que des amis de Roméo ils furent mariés par le frère Laurent.

- Seulement leur mariage, qui était censé être secret fut découvert par Tybalt, le cousin de Juliette. Ce dernier rendu fou par la jalousie, provoqua Roméo et ses amis. Une dispute qui se solda par la mort de Mercutio, assassiné par Tybalt. Ivre de vengeance et aveuglé par la tristesse, Roméo vengea son frère de cœur et tua Tybalt. Un geste qui lui valu l’exil et les foudres de Juliette. Dès qu’il eut conscience de la gravité de son geste, il était parti quérir son pardon, une demande que l’aîné des Capulet ne put lui accorder. Sa peine était trop grande. Mais lorsque Roméo fut condamné à l’exil le lendemain, cette dernière partit le retrouver lui accordant son pardon. Lui jurant qu’elle trouverait un moyen pour qu’ils soient réunis.

- Ce n’est qu’une semaine plus tard que Roméo revit sa Juliette tandis qu’il se trouvait à des lieues de Vérone. Cette dernière, accompagnée par sa sœur, était partie voir une sorcière. Armée de potions elle lui expliqua qu’en buvant ces dernières, ils perdraient leur vie à Vérone mais qu’ils se retrouveraient dans un autre pays. Un pays où ils auraient le droit de vivre leur amour sans avoir besoin de se cacher. C’est ainsi qu’ils moururent, ensemble et remplis d’espoirs et de rêves.

Sa deuxième vie, Aleksander Knight :
Cette partie-là de sa vie est assez libre. Voici les éléments qui seront par contre obligatoires :

- Fils d’un chevalier, il n’a jamais eu de mère, cette dernière ayant été exécutée par l’armée de la Reine de Cœur. Il vécu une enfance heureuse malgré tout. Après la mort de sa mère, son père ainsi qu’un petit nombre de famille fuirent le royaume de la Reine de Cœur, vers une terre que cette dernière n’avait pas encore acquise, protégée par de puissants mages.

- À ses huit ans, ce dernier fit la connaissance de sa future reine : Elizabeth. Elle avait été prédite par un grand nombre de personnes. Beaucoup de personnes l’avaient cherchée et maintenant elle était là. Tombant sous son charme, ce dernier se promit de toujours la protéger quoi qu’il advienne. Elle avait le même âge que lui. Son éducation fut prit en charge par le seigneur qui les gouvernait. Régulièrement les deux enfants se retrouvaient pour jouer. Puis un jour il cessa tout contact avec elle. Elle allait être sa reine, lui serait un de ses soldats, mais comme lui avait bien spécifié son père il ne pouvait être son ami.

- Alors qu’ils avaient 24 ans, Aleksander qui faisait partie de l’armée de la reine blanche, la trouva durant une nuit d’été. Telle un fantôme, elle arpentait les allées du labyrinthe qui se trouvait non loin de son château. Inquiet pour sa sécurité il alla lui demander ce qu’elle faisait, seule et sans protection. Une demande qui fit ressortir toute la culpabilité que sa reine dissimulait depuis près de 12 ans. C’était la première fois qu’Aleksander voyait Elizabeth perdre son sang-froid, rongée par la peine et la culpabilité la reine blanche fondit en larme après s’être blâmée d’avoir volé le trône à sa sœur. Sa détresse brisa le cœur du jeune soldat. Il ne pouvait supporter de la voir ainsi. Écoutant son instinct il la prit dans ses bras. Il l’aimait depuis tant d’années. Il avait tant de fois rêvé de l’enlacer ainsi, mais son geste était inapproprié. Congelé par le vent que sa reine avait fait naître autour d’eux, il lui murmurait que ça allait aller. Au bout de plusieurs minutes le vent cessa, quasi-immédiatement après la fin des sanglots de la reine blanche.

- Après cela Aleksander s’allia aux fidèles serviteurs de sa reine qui étaient chargés de retrouver Alice. Au bout d’un an de recherche ils la retrouvèrent. Après avoir cédé au caprice d’Elizabeth ils se rendirent dans un nouveau royaume. Aleksander accompagné par deux de ses amis, la reine, ainsi que le lièvre de mars retrouvé Alice. Ce n’est qu’une fois les deux sœurs réunies qu’ils furent ensevelis par la malédiction.

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SA VIE A STORYBROOKE EST COMPLÈTEMENT LIBRE MAIS IL FAUT TOUT DE MÊME RESPECTER UN POINT :
- Roméo/Alek est tombé dans le piège de l’alcool, la drogue (pour la raison que vous souhaitez) mais depuis la levée de la malédiction ce dernier tente de s'en sortir et de sauver celle qu'il a entraîné dans sa chute : Rose-Alessya Kennedy

• CARACTÈRE : Roméo : Charmeur ▬ Sournois ▬ Joueur ▬ Imprévisible ▬ Protecteur ▬ Intelligent ▬ Ambitieux ▬ Romantique ▬ Fidèle ▬ Amoureux ▬ Imposant ▬ Sarcastique ▬ Observateur ▬ Passionné ▬ Charismatique ▬ Loyal ▬ Combatif ▬ Attentionné ▬ Autoritaire ▬ Patient ▬ Possessif ▬ Raffiné.
Le chevalier de la reine blanche : Modeste ▬ Mature ▬ Loyal ▬ Combatif ▬ Cynique ▬ Téméraire ▬ Possessif ▬ Observateur ▬ Combatif


GUILLIA R-H WINTLEY
Dans le monde des contes : Juliette, c’est sa Juliette. Celle qu’il aime. Celle pour qui il aurait tout donné. S’il y a bien une chose que l’on ne peut ne pas enlever à Roméo c’est cela. Il donnerait sa vie pour sauver la sienne. Sa confiance envers l’aînée des Capulet est sans faille, il n’a pas hésité une seconde avant de boire la potion que cette dernière lui tendait. En voyant la détermination et le désespoir de Juliette, il ne chercha pas à comprendre et bu la potion ses doigts entrelacés avec ceux de sa femme.

Une fois dans la peau d’Aleksander Knight, son amour pour la reine blanche était aussi fort que celui qu’il ressentait pour Juliette. La seule différence était bien que jamais ces deux là n’ont réussit à former un véritable couple. Elle était sa reine, lui un simple chevalier. Malgré tout, il aurait pu lui voler son cœur, lui avouer tout ce qu’il ressentait. C’est d’ailleurs ce qu’il a voulu faire ce soir où il l’avait trouvé près du labyrinthe. C’était le moment parfait, elle était vulnérable, seule, elle avait besoin de quelqu’un, mais il n’avait pas pu. Il avait eu peur de la perdre à jamais en lui avouant son amour.
Elle n’avait pas besoin d’un homme en ce temps-là, elle avait besoin de sa petite-sœur. C’est pour cette raison qu’il rechercha Alice sans relâche.

Vous l’aurez comprit Roméo/Alek donnerait tout pour cette femme, il l’aime véritablement sans ménagement ni aucune limite.

A Storybrooke : Ils ne se connaissent pas. Bien entendu ils se sont croisés mais sans pour autant se parler. Mais depuis que la malédiction c’est levée il se rappelle enfin de tout. De sa vie en temps que Roméo, de celle en tant que chevalier de la reine blanche, même si ce dernier est légèrement perdu entre ces trois vies il est sûr d’une chose. Il veut la retrouver. Il veut vivre enfin leur amour en paix, qu’importe le prix à payer. Au cours de ses recherches il a apprit que Guillia était fiancée à un homme durant la malédiction. Cet homme qu’elle a apparemment quitté n’est autre que Pâris. Ce maudit comte qui a toujours tout fait pour avoir Juliette. Décidément même à Storybrooke, son combat reste le même, mais cette fois il ne se laissera pas faire par ses ennemis. Comme le disait son père, Montaigue un jour Montaigue toujours, et il restera digne de son nom, il retrouvera l’amour de Juliette.

ROSE-ALESSYA KENNEDY
Dans le monde des contes : Elle est la première femme que Roméo a aimé. Elle hantait ses rêves nuit après nuit, hantait ses pensées jour après jour. Elle était son plus grand fantasme durant plusieurs années. Seulement, elle n’aimait pas Roméo, elle le rejetait constamment. Il était un Montaigue elle était une Capulet, elle écoutait sa logique, elle ne pouvait l’aimer et c’est ce qu’elle a fait. De son côté plus Rosaline le repousser, plus il en était dingue.
Suite à la fête masquée que ses parents avaient organisée, comme chaque année, Roméo et ses amis s’y invitèrent. C’était le moment parfait pour séduire la cadette des Capulet sans compter que cette petite aventure serait distrayante. Après tout voler le cœur de la fille de son plus grand ennemis juste devant son nez, ça c’était amusant. Seulement, il ne trouva jamais Rosaline à la place il rencontra son aîné : Juliette.
Depuis ce jour il sait qu’il n’avait jamais aimé Rosaline, mais qu’en réalité elle était juste un petit coup de pouce du destin pour qu’il scelle le sien avec Juliette. Lorsque Rosaline eut vent de leur liaison elle partie quérir Roméo armée de l’épée de son cousin, elle menaça se dernier. Elle voulait le prévenir que si jamais il osé faire souffrir sa grande-sœur elle se chargerait elle-même de son exécution. Elle était sérieuse et il le savait qu’elle ne plaisantait pas. C’est ainsi qu’ils conclurent leur pacte et que Rosaline se dressa contre sa famille afin d’épauler sa grande-sœur chérie.
~~~~~~~~~~~~~~~~
Au pays des merveilles Alice et Aleksander ne se connaissent pas. Mais Aleksander a passé plus de trois ans à la rechercher pour combler la peine de sa précieuse reine.
~~~~~~~~~~~~~~~~

A SB : Ces deux-là se sont rencontrés lors de l'arrivée d'Alessya, lorsque celle-ci prévoyait de se jeter, elle et sa voiture, dans un lac. Tout deux tombèrent par la suite dans le piège de la drogue et l’alcool. Ils étaient faits pour s’entendre. Notre ancien chevalier l’a entraînée dans un grand nombre de bêtises. Malgré son influence un tantinet négative sur Rose, il l’a également souvent soutenue et protégée lorsqu’elle était en danger.
Depuis la levée de la malédiction, il se rappelle de tout. Ses deux malédictions d’oubli ont pris fin et il est face à ses erreurs. Malgré son désir de retrouver sa Juliette, il s’en veut pour avoir entraîné sa petite sœur dans les bas fond de la vie. Ce dernier tente donc de remettre Rose-Alessya sur les rails, une tâche qui s’avèrent compliquée étant donné que cette dernière sombre de plus en plus dans la folie. Il ne lui reste plus qu’une chose à faire : retrouver Juliette, la prier de l’excuser afin que cette dernière sauve sa sœur comme elle l’a fait si souvent par le passé.
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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Mar 19 Jan - 18:22

Alek P² Valentino
MON NOM NE RÉGIRA PAS MA VIE ! 


♦ ÂGE - 26 ans. 
♦ ORIENTATION SEXUELLE - Hétérosexuel. 
♦ SITUATION MATRIMONIALE - Dans le monde des contes il est le marié avec Juliette, à SB c'est au choix
♦ CONTE & PERSONNAGE - Roméo, dans Roméo et Juliette puis, le chez des armés de la reine blanche dans Alice aux pays des merveilles.
♦ CARACTÈRE : Charmeur ▬ Sournois ▬ Joueur ▬ Imprévisible ▬ Protecteur ▬ Intelligent ▬ Ambitieux ▬  Charismatique ▬ Loyal ▬ Combatif ▬ Patient surtout avec Juliette et sa sœur▬ Possessif ▬ Raffiné.
♦ FEAT - Jensen Ackles 
- Fils et héritier du seigneur Montaigu, il a toujours eu une très bonne réputation à Vérone. S’attirant même le respect du grand-père de Juliette. Étant enfant unique, il s’est rapidement créé une fratrie. Composée de Benvolio, son cousin et ami et Mercutio, fils d’un noble allié à la famille Montaigu. 

- La première fois qu’il rencontra Juliette, c’était lors de sa huitième année. ALors que cette dernière fuyait l’autorité de sa famille en quête de liberté. Roméo bouscula la princesse. Après s’être excusé sans vraiment être sincère, il se présenta à la jeune fille pour mieux connaitre son identité. Guère désireuse de dévoiler son identité elle se présenta sous son deuxième prénom : Rose. 

- Durant son adolescence, Roméo succomba au charme de la cadette de la famille ennemie à la sienne : Rosaline. Il l’apercevait régulièrement au détour d'une rue, pendant qu'elle cherchait sa sœur aînée qui était maîtresse dans l'art de déserté le château des Capulet. Malgré leur différence d'âge, Roméo était inconsidérablement attiré par la sage Rosaline. 

- Lorsque la famille Capulet organisa le bal masqué du printemps en l'honneur de Juliette : l'aînée de la famille, Roméo et ses amis s’y invitèrent afin que le fils héritier puisse enfin approcher Rosaline. 
Ce dernier cherchant sans relâche la cadette des Capulets, il tomba sur sa sœur aînée. Elle était assise près de la piscine fuyant la fête. Il aurait pu rebrousser chemin en voyant que la jeune femme n’était point sa tendre Rosaline, mais sa curiosité le poussa à en savoir plus. Lui demandant pourquoi, une si jolie jeune fille était ainsi isolée, il eut droit à une réponse légèrement désemparée de Juliette qui lui apprenait qu’elle s’ennuyait avant de lui soumettre de retourner à la fête sans chercher à dissimuler son sarcasme. Ce fut à cet instant précis qu’il tomba amoureux d’elle. Jouant dans son jeu afin de l’attendrir, il lui répondit que la fête l’ennuyait. Après cela ils se parlèrent durant quelques heures, avant que la présence des Montaigu ne soit révélée. 


- Quelques jours plus tard après plusieurs entrevues interdites. Les enfants prodigues se marièrent accompagnés de Rosaline et la nourrice de Juliette ainsi que Benvilio et Mercution. 

- Seulement leur mariage, qui était censé être secret fut découvert par Tybalt, le cousin de Juliette. Ce dernier rendu fou par la jalousie, provoqua Roméo et ses amis. Une dispute qui se solda par la mort de Mercutio, assassiné par Tybalt. Ivre de vengeance et aveuglé par la tristesse, Roméo vengea son frère de cœur et tua Tybalt. Un geste qui lui valu l’exil et les foudres de Juliette. Sa femme ne voulait pas entendre ses excuses, elle avait perdu son cousin, son meilleur ami, la tristesse l'empêchait de voir claire. Elle lui avait demandé une seule chose : du temps. Une chose allait leur manquer. Quelques heures après la découverte des corps, Roméo fut condamné au bagne et exiler.

- Le soir de son troisième jour de galère il eut connaissance d'une rumeur : les sœurs Capulets avaient disparu, ce qui avait entraîné la fin de sa condamnation de bagnard. Libre, mais l'esprit rempli d'interrogation, il commença a échafauder un plan pour revenir clandestinement à Vérone afin d'en savoir plus sur cette mystérieuse disparition. 

- Au petit matin de son quatrième jour d'exil, il aperçu Benvilio chevauchant son cheval à toute allure avec dans sa main gauche le cheval de Roméo. Son ami de toujours lui conta ce qu'il avait découvert grâce à la nourrice des sœurs Capulet et l'enquête qu'il avait mené : le soir et la journée qui suivi la condamnation de Roméo, Juliette s'était retrouvée inconsolable. Enfermée à double tour dans sa chambre elle n'en était sortie uniquement pour enterrer Tybalt. La nuit après l'enterrement de son cousin, Juliette fugua suivi par Rosaline. Elles allèrent dans une ruelle sordide et leur trace avait disparu en face d'une vielle demeure abandonnée où il ne restait plus qu'une plume de cygne blanche et l'autre noire.  

- Les deux amis passèrent une année entière à rechercher les sœurs disparus. Onze mois après le début de leur quête, ils découvrirent l'existence d'une maison close nommée "Les Cygnes", d'après les rumeurs, cette maison était ensorcelée. Un sortilège quasiment inviolable, retenaient les femmes prisonnières de ses murs. Généralement les femmes avaient été vendu par de tiers personne parfois même par leur parents. Les rumeurs disaient qu'une seule femme avait réussi à en sortir. 
Roméo et Benvilio se mirent dont en quête de cette femme, et ils finirent par la trouver un 15 décembre. C'est cette dernière qui leur confia le secret pour sortir de la maison close. il fallait qu'aucun bout du corps de la femme qui voulaient s'enfuir ne touchent la moindre paroi de la maison. autrement dit il fallait la porter, mais on n'avait droit qu'à une seule chance. 

- Cette nouvelle permis aux deux hommes de libérer les sœurs Capulet, en se faisant passer pour des clients. Chacun de leur côtés ils décrivirent le portrait de la femme idéale pour passer quelques instants interdits. Roméo décrivit sa femme et on le mena droit dans la chambre de Juliette. Après quelques minutes de discussion il s'en alla, porta Juliette imiter par Benvilio et ils quittèrent tous les quatre la maison close. 

- Une fois au pays des merveilles, tout devint parfait. Ils étaient tout les quatre libre, libre de s'aimer, de se disputer et d'être qui ils voulaient. Afin de mettre les mauvaise chose de leur passé de côté, ils changèrent de nom :
♦ Juliette devint Elizabeth ♦ Rosaline devint Alice ♦ Le reste est libre

- uc


JULIETTE : Cette femme lui a fait tourné la tête, pour elle il a tout quitté. Dans le monde des contes, il aurait donné sa vie pour sauver la sienne. Malgré toutes les embûches qu'il a dû affronté pour être avec sa femme, Roméo n'a jamais abandonné. La maison close, l'amnésie (qu'il avait provoqué) de sa femme, rien. Il lui était entièrement dévoué et aurait pu vendre son âme au diable si ça avait pu la rendre heureuse. Puis il y a eu la malédiction et ce fut à son tour d'être amnésique. Désormais, la malédiction est belle et bien levée, Alek se souvient de qui il est vraiment, mais un mystère reste entier : où est Juliette. 

LIEN A APPROFONDIR - JULIETTE VIENT D'ARRIVER A STORYBROOKE

ALICE :uc


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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 18 Sep - 8:09

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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 18 Sep - 8:13

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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 15 Jan - 17:35

Juliette-A. Whitedawn

ft. Sophia Bush


Juliette Capulet


année 0
16 mai ♅ naissance

année des 5 ans
21 juin ♅ naissance Rosaline

année des 8 ans
29 septembre ♅ 1ère rencontre avec Roméo

année des 18 ans
13 février ♅  Fiançailles forcé avec Pâris
25 mars ♅ Bal masqué et retrouvaille avec Roméo
31 mars ♅ Mariage avec Roméo
2 avril ♅  Morts de Tybalt et Mercutio.

année des 19 ans
18 mai ♅ Rencontre de la "sorcière" et arrivée aux Cygnes.
19 mai ♅ Première violence et premier viol
15 juin ♅ Première et dernière tentative ratée d'évasion.
1er juillet ♅ Evasion réussi des Cygnes avec Roméo et Benvolio et début du voyage.

La Reine Blanche


année des 19 ans
13 juillet ♅ Arrivé à Wonderland
15 juillet ♅ Son couronnement
13 aout ♅ Apparition de mes pouvoirs

année des 21 ans
30 janvier ♅ Enlèvement de Roslaine/Alice
24 février ♅ Déclaration de Guerre à Cora pour délivré Alice

année des 22 ans
18 mai ♅ Roméo et Benvillio lui apprenne la mort d'Alice ainsi que celle de tout les Capulet
19 mai ♅ Juliette perd pied et déchaîne ses pouvoirs sur son royaume
17 juin ♅ Roméo retire la mémoire de Juliette

année des 26 ans
30 juin ♅ Juliette retrouve la mémoire et va chercher Alice + Sort noir
1er Juillet ♅ Juliette rentre à Wonderland



Les personnes

qui ont rythmé sa vie

Juliette Capulet


Sa famille
- Marianne Capulet dite Lady Capulet (décédé)
- Lorenzo Capulet (décédé)
- Rosaline Capulet
- Tybalt Capulet (décédé)
- Ilianna Corderon dite Nourrice (décédé)

Son fiancé
- Pâris

Son mari
- Roméo Montaigue

Ses ennemis
- La "sorcière" (camps des Montaigue)
- Aude (cygne noir)
- Gérante de la maison des cygnes

uc

La Reine Blanche


Les Mages
- Albertof (décédé) lui a offert ses pouvoirs
- Godric (contrôle les éléments de la terre)
- Perceval (contrôle les éléments liées aux feu)
- Brian (don de clairvoyance)
- Peter (contrôle les éléments liées à l'eau)

Ses ennemis
- Cora

Ses alliés
-Drago

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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 15 Jan - 17:36


❝ Son évolution dans la ville❞
- sauvetage Granny's -
Un jour on m'a dit que la vie pouvait être dure mais qu'elle valait la peine d'être vécu. Cet homme sage avait raison, j'aurais seulement un peu plus de mal que les autre à l'admettre.  
Depuis que la belle reine blanche est arrivée en ville, elle a dû faire face à de nombreux changement. Elle a appris le sens du mot travail. Elle a rencontré des personnes formidables, comme Belle, sa patronne ou encore Marvin, qui malgré les erreurs réalisés avec Alice a réussi à se rapprocher de la reine. Mais venant en au événement marquant :

- Juliette a retrouvé Alice, en réalité, cette dernière avait retrouvé Roméo, seulement ce dernier était dans les bras d'une autre ce qui a déclenché les pouvoirs de la bague et qui a engendré l'accident de voiture qui a stoppé Juliette dans sa course folle. En effet cette dernière c'est retrouvée sur le capot de la voiture de son mari qui était conduite par sa sœur (compliqué ? Non suffit de suivre)
Bref après ce fâcheux événement les deux sœurs se rendirent dans l'appartement d'Alek et Alice et ce fut à cet endroit que ce dernier se rendit en compagnie de sa conquête et se retrouva nez à nez avec sa femme. Ivre de jalousie elle balança les deux amants contre les meubles de l’appartement avant de fuir

- Sa fuite fut aidée par sa bague qui avait créé une tornade dans laquelle la reine blanche c'était réfugié pour qu'elle la ramène chez elle. Une fois sur la plage, la fatigue causée par l'utilisation de ses pouvoirs couplés aux divers sentiments qui faisaient rage en elle l'avait mis KO. Elle demanda de l'aide à Belle qui se chargea de panser ses blessures et de la remettre sur pieds

- Lors du bal masqué, Juliette éprise d'une bouffée de colère vengea sa sœur en tabassant l'amant de cette dernière avec un plateau avant de revenir à elle et de s'enfuir honteuse. Elle finira avec Alice dans un bar à boire tout en vociférant sur son mari. Elle invitera également sa soeur à s'installer chez elle si elle en avait envie.

- Pendant le speed-datting, Alice accouchera, Juliette vivra dans la peur de voir son cauchemars se réaliser lorsque cette dernière lui apprendre qu'elle et Vael allait garder le bébé. Malgré tout la présence d'Apollo-Jules permettra à la reine blanche de canaliser ses pouvoirs.

- Lors de la dernière mission, Juliette poussée par son âme de guerrière se battra pour empêcher six monstres de détruire le Granny's et de surcroît la ville. Pour ce faire, elle dévoilera ses pouvoirs dévastateur aux habitants de la ville et se battra aux coté de deux autres reines : Régina et Mérida mais également Allan un chevalier et Marvin (son ami psychologue et créateur de jouet). Après l'explosion du restaurant à laquelle Juliette échappera de justesse elle utilisera ses dernières forces sur l'abomination qui avait détruit le Granny's afin de sauver la vie de Régina en le clouant au sol en le frappant par la foudre. Elle assistera impuissante à l'arrivée de barbe bleue et de ses zbires avant de tomber dans les pommes et d'être conduite à l'hôpital.

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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 15 Jan - 17:36


❝ Son évolution❞
- retour dans le monde des contes -
Un jour on m'a dit que la vie pouvait être dure mais qu'elle valait la peine d'être vécu. Cet homme sage avait raison, j'aurais seulement un peu plus de mal que les autre à l'admettre.  
- Après son passage à l'hopital où elle a retrouvé son Roméo, Juliette a dû faire face aux démons de son mari. Ce dernier s'en voulait tellement qu'il refusait de recommencer sa vie avec elle. Une révélation qui a brisé le coeur de la Reine Blanche. C'est à cet instant précisément qu'elle a décidé qu'elle ne resterait plus longtemps à Storybroke.

- Après un peut plus d'un mois cette dernière à écris une lettre à sa soeur, l'unique personne a qui elle n'a pas su dire au revoir et elle s'en est aller aidé par Ezio.

Lettre qu'elle a écrite pour sa soeur :

Ma chère Rosaline,

Je sais que tu es déjà en train de lever les yeux au ciel en murmurant que ton nom est Alice, ce qui est également vrai, mais pour moi tu resteras toujours Rosaline. Qu’importe le nom que tu portes tu resteras toujours ma sœur, même si la vie a souvent essayé de nous séparer.

En venant dans cette ville je voulais m’assurer que tu étais heureuse et en sécurité, je m’aperçois maintenant que tu as réussis à te débrouiller sans moi et je suis heureuse de constater que tu ne vie plus dans mon ombre. Je ne suis pas en accord avec tous tes choix, mais je sais que tu as fait du mieux que tu pouvais pour surmonter les épreuves que la vie t’a donné. Sache que je suis fière de toi, et que je t’aime, toi et le petit prince que tu as mis au monde.

Je vais arrêter de tourner autour du pot et en venir au fait, je suis repartie dans notre monde, j’aurais aimé t’en parler en face, j’ai essayé des centaines de fois, mais j’ai été lâche et je n’y suis jamais parvenue. Je voulais juste te faire comprendre grâce à cette lettre que tu n’avais strictement rien fait pour me pousser à partir, j’ai simplement un devoir à accomplir et je ne peux l’accomplir à Storybrooke.

En mon absence tu pourras toujours trouver refuge dans ma demeure, et si tu as besoin de moi, qu’importe la raison, envoi un message au lièvre de mars, je sais que tu t’en souviens, il me trouvera et je reviendrais.

J’espère que tu ne m’en voudras pas.

Avec tout mon amour, Juliette.


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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 15 Jan - 17:39

C'EST DRÔLEMENT DANGEREUX DE S'ATTACHER À QUELQU'UN, C'EST INCROYABLE CE QUE ÇA PEUT FAIRE MAL. RIEN QUE LA PEUR DE PERDRE L'AUTRE EST DOULOUREUSE. C'EST MOCHE DE GUETTER UN SIGNE DE QUELQU'UN POUR SE SENTIR HEUREUX.
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MessageSujet: Re: (NKL) Juliette + reine blanche Dim 15 Jan - 20:04

LA REINE ROUGE - TROISIEME REINE DE WONDERLAND
Code:
<center><div class="FondPre"><center>
<img src="http://www.speakgif.com/wp-content/uploads/2016/05/game-of-thrones-emilia-clarke-daenerys-targaryen-bloody-animated-gif.gif" class="ImgPre" /><div class="TitrePre">La reine rouge</div><div class="QuotePre"><center>Tout le monde connait l’histoire du petit chaperon rouge et celle d’Alice au pays des merveilles, mais croyez-moi il y a quelques partie de l’histoire qu’on a occulté de vous dire. </center></div>

<center><table><td><div class="AvaPre" style="background-image: url(http://66.media.tumblr.com/7f45586678b60202a8354c3c44527394/tumblr_obk4pxvbdn1vx4tr2o2_250.png);"></div></td><td><div class="InfoPre"><div style="padding: 10px;"><div class="texte24">
<B>Nom, Prénom(s)</B> :  La reine rouge son identité est libre personellement j'avais pensé à Caitlyn
<B>Âge</B> : 32 ans
<B>Date & Lieu de naissance</B> : au choix dans wonderland
<B>Conte</B> : Le petit chaperon rouge - Alice au pays des merveilles
<B>Personnage</B> : La mère du petit chaperon rouge et la reine rouge (la troisième reine de Wonderland).
<B>Orientation & Statut</B> : au choix
<B>Groupe</B> : au choix
<B>Un camp en particulier</B> : le sien
<B>Pouvoirs</B> : [i]C'est certainement la reine qui a le moins de pouvoir du royaume de Wonderland, mais ça ne fait pas d'elle la moins dangereuse. Cette reine est un loup garou, et elle a la capacité de parler aux animaux.[/i]

</div></div></div><div class="FondFeatPre"><span class="FeatPre">FEAT EMILIA CLARKE</span></div></td></table></center>


<div class="FondBoxPre"><div class="SoustitrePre">Caractère</div><blockquote><div class="texte24">Orgueilleuse, colérique, acharnée, fougueuse, courageuse, confiante, joueuse, élégante, charmante
</div></blockquote></div>
<div class="FondBoxPre"><div class="SoustitrePre">Histoire</div><blockquote><div class="texte24">
Avant l’arrivée de Cora à Wonderland, le pays des merveilles était gouverné par trois frères : le père de la reine rouge était marié à une roturière qui avait le don de lycanthropie. Tout comme elle sa Caitlyn possédait le même don, et se déclenchait à chaque pleine lune, pendant des années la reine de la partie rouge de Wonderland est parvenue à dissimuler sa nature et celle de sa fille aux yeux de son mari et de ses disciples.

C’est lors de dixième anniversaire de Caitlyn que la précédente Reine Rouge tomba malade, incapable de disparaitre avec Caitlyn pour la pleine lune les deux jeunes femmes se transformèrent et firent un carnage, tuant le deux des rois de Wonderland, ainsi que plusieurs soldat avant que le roi rouge ne tue sa femme et fasse capturer sa fille. Sous le choc le roi fit exiler enfermer sa fille et tenta de trouver un remède à sa lycanthropie. Malheureusement, plus les années passèrent et plus Caitlyn gagnait en puissance. Elle était capable de se transformer quand bon lui semblait, elle avait fini par découvrir qu’elle était capable de parler aux animaux.

L’année de ses 17 ans : Garder en haut d’une tour d’un château par trois gardiens, elle tomba amoureuse d’un d’entre eux, ce dernier est rapidement devenu l’acteur numéro un dans son plan pour sortir de sa tour. Après six mois de relation secrète, le gardien la laissa s’échapper et se fit capturer avant d’avoir pu la rejoindre. Ivre de rage, le roi rouge le condamna à mort et mis la tête de sa fille à prix. Caitlyn sauva de justesse son amant, en tuant la plupart des soldats de son père sous sa forme de louve et ensemble ils quittèrent Wonderland pour aller dans la forêt enchantée dans la famille du gardien.

A 18 ans Caitlyn donna naissance à Ruby (le petit chaperon rouge) et elle se maria avec le dit gardien

A 19 ans, après une dispute avec son mari qui causa sa mort, ainsi que celle de plusieurs habitants du village les soldats du roi rouge la retrouvèrent et pour sauver sa fille et sa propre vie Caitlyn abandonna Ruby. Après plusieurs semaines de fuite, elle se jeta dans les griffes des soldats bien décidé à venger sa mère et à tuer son père et comme tous ses plans c’est ce qu’elle est parvenue à faire.

Elle devint donc Reine à l’âge de 20 ans et enterra les souvenirs de sa vie passé avec son mari et sa fille dans le seul but de ne plus jamais souffrir.

Caitlyn avait 21 ans lors de l'arrivée de Cora qui se proclama reine d'une partie du royaume, pas pur orgueil Caitlyn déclara la guerre à Cora. Elle avait sous-estimé son ennemie et lors de la bataille Cora la captura et grâce à un bracelet magique elle fit taire la partie humaine de Caitlyn et comme la louve qu'elle était la retins prisonnière et soumise à son bon vouloir pendant près de quatre ans.

Ce fut la reine blanche (juliette whitedawn) qui sauva involontairement Caitlyn le jour où elle avait décidé de sauver sa cadette, Alice des griffes de Cora. La reine blanche étant capable de communiquer avec les animaux elle compris rapidement que la louve n'était pas qu'un simple loup, elle la ramena dans son royaume et aidé par les mages elle libéra Caitlyn, lui rendant sa forme humaine et lui permettant ainsi de reprendre son royaume.

</div></blockquote></div>
<table><td><img src="http://25.media.tumblr.com/b1bd572159a4864c59a5b6f6dfe819f2/tumblr_mv7mpwdSeH1qieaoio1_250.gif" style="border: 1px solid #030607; width: 150px; height: 150px;background-repeat: no-repeat; box-shadow: -1px 5px 35px 15px rgba(3, 6, 7, 0.5) inset; " /></td><td><div class="InfoPersoPre"><div style="padding: 10px;"><div class="texte24">
<em>Cora (la reine de coeur) - [b]png[/b]</em> : Caitlyn a été sa prisonnière durant des années. Cora est donc l’ennemi numéro un de la reine. Cette dernière la réduite à l’état d’un vulgaire animal et c’est servie d’elle pour faire régner la terreur. Depuis le jour de sa libération Caitlyn souhaite faire tomber la reine de cœur et la faire souffrir.
</div></div></td></table>

<table><td><img src="http://rs91.pbsrc.com/albums/k307/Sylwik/OTH/Sophia%20Bush/tumblr_nieu89foGg1twe2lto2_400_zpshvqtyq0x.gif~c200" style="border: 1px solid #030607; width: 150px; height: 150px;background-repeat: no-repeat; box-shadow: -1px 5px 35px 15px rgba(3, 6, 7, 0.5) inset; " /></td><td><div class="InfoPersoPre"><div style="padding: 10px;"><div class="texte24">
<em>Juliette Whitedawn (la reine blanche de wonderland) - [b]joué[/b]</em> : Elle la libérée, même si Juliette possède désormais une partie du royaume qui avait autrefois appartenu à sa famille, Caitlyn a donc décidé qu’elle ne se bâterait pas contre Juliette mais plutôt avec elle pour faire tomber Cora, après tout soit l’amie de l’ennemi de ton ennemi surtout si ce dernier est doté de puissant pouvoirs destructeur !

</div></div></td></table>
</div></center>

CORA - PREMIÈRE REINE DE WONDERLAND

JULIETTE - SECONDE REINE DE WONDERLAND (REINE BLANCHE)
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(NKL) Juliette + reine blanche
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